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  • Tunnel Lyon-Turin : "Ce projet est un projet d’envergure. Il montre combien l’Italie et la France sont des partenaires solides"
    Inauguration tunnelier federica
    22 juillet 2016

    Tunnel Lyon-Turin : "Ce projet est un projet d’envergure. Il montre combien l’Italie et la France sont des partenaires solides"

    Manuel Valls a inauguré, le 21 juillet 2016, le tunnelier Federica, chargé de creuser une galerie souterraine de 9 kilomètres dans le cadre de la réalisation du nouveau tunnel ferroviaire international entre Lyon et Turin. L’occasion pour le Premier ministre de rappeler l’importance de la relation franco-italienne, pays au cœur de la construction européenne, aujourd’hui mise à mal.
     
    "Ce n’est pas la première fois que j’inaugure ou que je visite un tunnelier. Celui-ci, même s’il est particulièrement impressionnant – 135 mètres, 2 400 tonnes – et même s’il est né en France, au Creusot, répond au doux nom de Federica. Et finalement, ce nom, par sa consonance italienne, dit bien la mission, le projet qui est le sien, rapprocher plus encore la France et l’Italie", a déclaré Manuel Valls.

    "C’est donc aujourd’hui une étape importante", a-t-il expliqué, rappelant que cette construction sera un projet de longue haleine puisque la mise en service devrait avoir lieu dans 12 ans. "Mais quel projet ! Car, si j’ose dire, au bout du tunnel, il y aura les vallées du Piémont."

    "J’ai vu combien ces entreprises, ces salariés avaient à cœur de mener cette grande aventure – car il faut toujours de grandes aventures –, franchir la barrière des Alpes", a poursuivi le Premier ministre en saluant le travail et l’implication des acteurs engagés dans ce projet, notamment la société Tunnel Euralpin Lyon-Turin (TELT), chargée de la construction et de la gestion de ce nouveau tunnel, les entreprises prestataires, ainsi que les élus qui en ont permis la réalisation.

    "À l’origine de cette aventure, il y a la volonté de deux hommes d’État. C’est en effet à quelques dizaines de kilomètres d’ici qu’en juillet 1990, François Mitterrand et Francesco Cossiga ont eu cette idée ambitieuse : creuser à travers les montagnes une nouvelle traversée ferroviaire pour les voyageurs et le fret", a rappelé Manuel Valls.

    "Nous concrétisons donc cette ambition, engager les travaux d’une ligne à grande vitesse entre ces deux grandes villes, ces deux grands pôles économiques que sont Lyon et Turin."

    Un accord historique entre la France et l’Italie


    Manuel Valls a également rappelé que le  sommet franco-italien de février 2015 a permis de conclure un accord historique, complété par le protocole additionnel acté lors du sommet de Venise en mars dernier, en présence du président de la République, François Hollande, et du président du Conseil italien, Matteo Renzi.

    "Cet accord est historique par son objet. Historique aussi par son contenu." En effet, il comporte le premier texte binational pour lutter contre les fraudes aux marchés publics. Le projet de loi de ratification de cet accord sera soumis au Parlement français dès la rentrée prochaine. "Ce projet est un projet d’envergure. Il montre combien l’Italie et la France sont des partenaires solides, combien ils peuvent avancer, construire ensemble, être à l’initiative."

    Travailler main dans la main à la refondation de l’Europe

    "Nos deux pays, la France et l’Italie, pays fondateurs de l’Union européenne, ont une très grande responsabilité", a rappelé Manuel Valls. "Alors que le projet européen est en crise, amplifiée par l’onde de choc du "Brexit", nous devons travailler main dans la main à sa refondation pour que l’Europe parle à nouveau au cœur des Européens, qu’ils voient en elle une Europe non pas impuissante ou tatillonne, mais une Europe qui agit pour leur protection, pour la croissance économique, pour l’emploi, une Europe du concret, une Europe par la preuve."

    "À sa manière, ce tunnel Lyon-Turin nous parle d’Europe", a affirmé Manuel Valls, soulignant que l’Union européenne financera 40% du coût total du projet. La France contribuera à hauteur de 2,2 milliards d’euros, soit 25% du coût total. "Ce financement devra être sécurisé sur la durée de réalisation du projet, ne pas peser exclusivement sur le budget de l’État et concrétiser notre ambition de report modal." Le projet bénéficiera ainsi des financements d’un fonds dédié et pérenne, le Fonds de développement d’une politique intermodale des transports dans le massif alpin. Il sera alimenté par les résultats des tunnels routiers du Mont-Blanc et du Fréjus et il pourra également se voir affecter de nouvelles recettes telles que l’Eurovignette. Cette dernière fait actuellement l’objet d’une instruction juridique, en lien avec les services de la Commission européenne et du gouvernement italien.  

    "Enfin ce montant de 2,2 milliards d’euros, soit environ 200 millions d’euros chaque année pendant la durée du chantier, doit être mis en perspective. Afin d’avoir une vision précise du coût réel, réduction faite des retombées positives liées au chantier, j’ai demandé que soit établie une comptabilité analytique", a annoncé Manuel Valls.  "Les experts de Bercy seront mobilisés pour cela aux côtés de TELT et nous souhaitons tous, à travers ces dispositifs, que ce projet, dans tous les domaines, soit exemplaire."

    Un investissement pour l’avenir

    "Oui, il s’agit d’un coût important mais c’est surtout un investissement pour l’avenir et je crois que l’Europe a besoin de ces investissements d’avenir", a déclaré le Premier ministre. Des investissements dans le domaine de la transition écologique, du numérique, dans le domaine des infrastructures. "La construction de ce tunnel ferroviaire, comme tous ces investissements, aura donc de nombreuses retombées économiques et d’abord à l’échelle locale."

    Le creusement de la galerie de Saint-Martin-de-la-Porte a d’ores et déjà permis la création de 450 emplois, principalement des personnes de la région. La démarche "Grand Chantier", dotée d’une enveloppe de 32 millions d’euros, doit en outre garantir le développement économique local.

    "Les retombées économiques, c’est aussi le développement des échanges entre la France et l’Italie, des échanges déjà importants", a expliqué Manuel Valls, rappelant que l’Italie est le deuxième partenaire économique de la France avec 70 milliards d’euros d’échanges commerciaux chaque année. "Le symbole de ces liens économiques étroits, c’est le groupement d’entreprises qui s’est vu attribuer la réalisation de cette galerie", a-t-il précisé. Trois entreprises ont ainsi été choisies du côté italien, et autant du côté français.

    "Et en disant cela, je n’oublie pas, bien sûr, les travaux menés côté italien avec le creusement en cours de la galerie de reconnaissance de la Maddalena Chiomonte, même si j’ai, comme vous, vous l’avez bien compris, un faible pour Federica." "Ce projet, c’est un projet d’envergure qui a pour objectif de moderniser, de bouleverser les schémas classiques, le rapport à l’espace. Il était impossible de développer le chemin de fer du XXIe siècle avec des infrastructures datant du XIXe siècle, même si nous apprécions plus que jamais la performance qui a été celle de nos aïeux.". Tel est le cas du tunnel historique du Mont-Cenis, parcours d'altitude au tracé sinueux qui génère des surcoûts importants et des temps de parcours peu attractifs face à la route ou à l'avion. Il était donc nécessaire de donner une nouvelle impulsion au fret ferroviaire qui dispose d'un important potentiel de développement à condition de disposer d'infrastructures modernes comme la Suisse en fournit l'exemple.

    "Le fret ferroviaire est pourtant promis à un bel avenir", a déclaré Manuel Valls, évoquant l’arrivée à Lyon en avril 2016 d’un train de fret en provenance de Chine après avoir parcouru 11 000 kilomètres, en à peine 15 jours, contre 50 jours en bateau. Ce nouveau tunnel permettra des convois le long de la nouvelle route de la Soie et l’autoroute ferroviaire alpine qui transporte déjà 30 000 poids lourds par an sera pérennisée et étendue.

    "Bouleverser les schémas classiques, c’est aussi désengorger la région lyonnaise et désenclaver la péninsule italienne", a-t-il poursuivi. En effet, du côté français, les vallées de l’Arve et de la Maurienne voient transiter un important trafic de poids lourds qui s’étend jusqu’au corridor littoral, totalement saturé.

    "Le Gouvernement prendra prochainement des initiatives sur la question des accès au tunnel, en lien avec l’amélioration des accès ferroviaires à Annecy, Chambéry et Grenoble", a annoncé  le Premier ministre. "Le tunnel ferroviaire Lyon-Turin viendra s’ajouter aux trois autres tunnels de base : le Lötschberg en service depuis 2007 ; le Gothard, frère jumeau du Lyon-Turin, inauguré le 1er juin en présence de François Hollande ; et le Brenner dont les travaux sont en cours."

    Préserver notre environnement


    "Bouleverser les schémas classiques, c’est enfin prendre de grandes décisions pour la préservation de notre environnement." Ce projet permettra ainsi d’agir pour le report modal de la route vers le rail afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Ce projet contribuera ainsi à atteindre les engagements concernant le réchauffement climatique, pris lors de la COP21 à Paris fin 2015.

    "Vous voyez, toutes les conditions sont réunies pour que Federica commence son patient ouvrage, un ouvrage qui vaudra pour les générations à venir qui, dans 20, 30, 40 ans, profiteront de ce que nous entamons aujourd’hui", a affirmé Manuel Valls. "Bâtir, faire des projets pour demain, continuer de renforcer nos nations, voilà la mission qui est la nôtre, chacun dans nos responsabilités ou dans nos métiers."

    "Nous avons bien sûr en tête (…) l’attaque terroriste de jeudi dernier. Ce soir, cela fera une semaine. L’émotion est là alors que des blessés luttent encore pour la vie", a rappelé le Premier ministre, soulignant la détermination de la France et de l’Europe à lutter contre le terrorisme qui frappe aujourd’hui le monde et notamment la France.

    "La France vit", a-t-il affirmé en se référant à une phrase du général de Gaulle. "C’est finalement le beau message de cette inauguration en votre compagnie."
  • "L’unité fait partie intégrante de la stratégie de lutte" contre le terrorisme
    Manuel Valls à la tribune de l’Assemblée nationale, le 19 juillet 2016
    20 juillet 2016 - Actualité

    "L’unité fait partie intégrante de la stratégie de lutte" contre le terrorisme

    Manuel Valls s'est exprimé à la tribune de l’Assemblée nationale, le 19 juillet 2016, en ouverture des débats sur le projet de loi de prorogation de l’état d’urgence. Face à la menace terroriste, le Premier ministre a appelé à vivre avec la menace mais à la combattre dans l’unité.
     
    Après "le carnage commis à Nice", le Premier ministre a appelé, devant la représentation nationale, à ne pas céder aux renoncements et à agir efficacement et avec résolution contre le terrorisme, dans le cadre "des principes de notre État de droit". "Nous devons plus que jamais faire bloc et continuer de prendre toutes les mesures qui s’imposent, pour faire face à l’attente immense de nos compatriotes […] partout dans le territoire", a-t-il déclaré. "Le drame de Nice rappelle que l’ensemble du territoire est visé."

    "L’état d’urgence est une réponse puissante contre le terrorisme"

    Mis en place à la suite des attentats du 13 novembre 2015, l’état d’urgence est prorogé pour la quatrième fois, "pour une durée de trois mois et pour le même périmètre géographique : territoire métropolitain et départements d’outre-mer", pour faire face à la menace terroriste dont "les modes d’action, les cibles, les processus, les parcours de radicalisation sont de natures diverses, et en perpétuelle évolution", a expliqué Manuel Valls.
     
    Face "au mode opératoire, inédit dans notre pays", de l’attentat commis à Nice, il devient "impératif " de renforcer nos dispositifs de contrôle et d’enquête. Le projet de loi propose ainsi d'autoriser à nouveau le recours aux perquisitions administratives et d’accroître leur utilité et leur efficacité, avec : 
     
    • la possibilité de saisir et d’exploiter les données contenues dans tout système informatique ou équipement de communication présent sur le lieu de la perquisition, dans le respect des garanties exigées par le Conseil constitutionnel ;
    • si une perquisition permet de révéler l’existence d’un autre lieu fréquenté par la personne visée, un droit de suite permettra par ailleurs de réaliser immédiatement une perquisition, incidente, dans cet autre lieu, sans que cet autre lieu soit mentionné dans la décision de perquisition.
    "L’état d’urgence est une réponse puissante contre le terrorisme", car il permet de "déstabiliser les individus et les filières directement impliqués dans la mouvance djihadiste. Il permet, aussi, de s’attaquer plus frontalement aux réseaux criminels qui alimentent le terrorisme." Il a démontré son utilité opérationnelle depuis le 14 novembre 2015. 3 594 perquisitions administratives ont permis l’ouverture de quelque 600 procédures judiciaires avec la saisie de 756 armes, dont 475 armes de guerre. Quelque 950 personnes font l’objet d’investigations de la part de la juridiction antiterroriste, et 77 personnes potentiellement dangereuses ont été assignées à résidence. Plus largement, comme l’a rappelé le Premier ministre, 16 attentats ont été déjoués depuis 2012.

    Une stratégie globale contre le terrorisme

    Manuel Valls a rappelé, qu’au-delà de l’état d’urgence, la France est pleinement mobilisée dans la lutte contre le terrorisme tant au plan législatif, avec le vote de cinq lois depuis 2012 "visant à renforcer les moyens légaux au profit des magistrats, enquêteurs et personnels des services de renseignement", qu’au plan de l’augmentation des moyens matériels, technologiques et des effectifs de sécurité avec, depuis quatre ans, la mise en œuvre d’un "plan pluriannuel de modernisation de 233 million d’euros", a-t-il précisé. Il a rappelé l’activation des réserves opérationnelles de premier niveau, soit quelque 15 500 volontaires des forces de gendarmerie et de police dès les mois d'été.

    Détecter la radicalisation

    Repérer les cibles radicalisées, mesurer leur dangerosité, comprendre la manière dont les filières s’organisent sont autant de préalables pour empêcher de potentiels actes terroristes. L’État a mis en place un plan d’action pour lutter contre la radicalisation et le terrorisme. Une grille d’analyse commune a été élaborée pour identifier ce qu'est un "signalement dangereux". Elle est désormais partagée par les écoutants de la plateforme, par les services de renseignement, par les cellules départementales de suivi. Un numéro vert national, activé en 2014, a permis le recueil et le traitement des signalements. Ce plan comprend également un volet sur la prise en charge adaptée des personnes sur le point de basculer.
     
    Depuis 2012, "80 arrêtés d’expulsion ont été pris à l’encontre d’individus affiliés à l’islamisme radical. 10 mosquées ou salles de prière ont été fermées. Plusieurs binationaux condamnés pour des faits de terrorisme ont été déchus de la nationalité française", a rappelé le Premier ministre.
     

    Une lutte sur la scène internationale

    La France est également pleinement engagée militairement sur les théâtres d’opérations extérieurs pour combattre les "groupes djihadistes dans leurs sanctuaires", au Mali depuis 2013, en Irak depuis 2014 et en Syrie depuis septembre 2015. Des opérations qui seront intensifiées, ont annoncé le président de la République et le ministre de la Défense.
     
    Au sein de l’Union européenne, le Premier ministre a rappelé les mesures mises en place :
     
    • les contrôles systématiques à l’entrée de l’espace Schengen, depuis le 13 novembre 2015, y compris pour les ressortissants européens, et la création d’un corps de gardes-frontières européens. Depuis la mise en place de la mesure, 48 millions de personnes ont été contrôlées aux frontières terrestres, aériennes et maritimes. Quelque 28 000 personnes ont été empêchées d’entrer en France ;
    • l’adoption définitive du PNR européen ;
    • le renforcement des échanges d’informations au plan européen, avec une alimentation systématique des fichiers ;
    • le durcissement des mesures relatives aux armes, par une révision de la directive de 1991 et un plan de lutte contre le trafic d’armes à feu, notamment en provenance des pays de l’Est, principale source de provenance des armes utilisées par les terroristes.
    Nous devons être unis, rassemblés, concentrés sur l’objectif, car nous devons être forts face à la menace.
    Manuel Valls
    Le 19 juillet 2016, à l'Assemblée nationale
  • "La capacité de notre pays à s’appuyer sur la recherche pour innover, inventer de nouvelles solutions, sera essentielle" #MT180
    12 juillet 2016

    "La capacité de notre pays à s’appuyer sur la recherche pour innover, inventer de nouvelles solutions, sera essentielle" #MT180

    Manuel Valls a accueilli, le 11 juillet 2016 à l’hôtel Matignon, les lauréats 2016 de "Ma thèse en 180 secondes". L’occasion pour le Premier ministre de rappeler l’importance de la recherche en France, et les moyens mis en œuvre par le Gouvernement dans l’enseignement supérieur pour développer davantage ce secteur.
     
    "Nous avons tous à apprendre de vous ; des leçons à tirer de cet exercice", a déclaré Manuel Valls.  "J’en retiens trois. Je les présenterai en trois minutes. J’ai compris le principe !", a-t-il poursuivi, se pliant ainsi à l’exercice des doctorants.
     
    Réception des lauréats #MT180 : discours de Manuel Valls


    "La première leçon, c’est qu’il ne suffit pas de faire. Il faut aussi savoir expliquer, faire preuve de pédagogie, convaincre. J’en sais quelque chose", a expliqué le Premier ministre, soulignant que les doctorants présents avaient le souci que leurs travaux soient riches et intéressants, mais également accessibles à tous. "C’est une des clés du succès."

    "La deuxième leçon – elle est liée –, c’est l’importance de prendre du recul par rapport à des sujets qui sont parfois un peu techniques, pour garder une vision d’ensemble", a précisé Manuel Valls.

    "Enfin, vous qui avez participé à ce concours, vous ne travaillez pas seuls dans votre coin, mais au sein d’une communauté de chercheurs." Manuel Valls a rappelé l’importance du travail en équipe afin de faire émerger des idées et avancer ensemble. Le travail collectif permet effectivement le décloisonnement. "Et je suis convaincu que le savoir, les progrès, les méthodes de la science doivent irriguer l’ensemble de la société, les entreprises, l’administration, la réflexion publique."

    "Dans un contexte de concurrence croissante entre les économies mondialisées, la capacité de notre pays à s’appuyer sur la recherche pour innover, inventer de nouvelles solutions, sera essentielle", a-t-il détaillé.  

    Le Gouvernement a œuvré pour donner des moyens supplémentaires à l’enseignement supérieur et à la recherche : le budget augmentera de 850 millions d’euros en 2017. Cela permettra de soutenir la recherche, les laboratoires ainsi que l’accueil des étudiants, toujours plus nombreux, dans les meilleures conditions.

    Découvrez la thèse du 1er prix de la finale nationale, Mathieu Buonafine, en 180 secondes

    La thèse de Mathieu Buonafine en 180 secondes


    Découvrez la thèse du 2e prix de la finale nationale, Bertrand Cochard, en 180 secondes

    La thèse de Bertrand Cochard en 180 secondes

    Découvrez la thèse du 2e prix de la finale nationale, Nicolas Urruty, en 180 secondes

    La thèse de Nicolas Urruty en 180 secondes #MT180
  • Ruralités : "La France a besoin de toutes les valeurs ajoutées, de tous les savoir-faire, de toutes les bonnes volontés"
    12 juillet 2016

    Ruralités : "La France a besoin de toutes les valeurs ajoutées, de tous les savoir-faire, de toutes les bonnes volontés"

    A l’occasion de la signature du schéma départemental d’accessibilité au conseil départemental de l’Aude, Manuel Valls a rappelé l’importance des ruralités en France, et les moyens mis en œuvre par le Gouvernement pour répondre aux enjeux locaux.
     
    "On raconte que Dame Carcas – qui accueille encore les visiteurs, ici, devant la porte narbonnaise – sauva Carcassonne des troupes de Charlemagne, grâce à son ingéniosité. Je ne sais pas si la légende est vraie. Je sais, en revanche, que développer un territoire fait de montagnes, de vignobles, de villes, de littoral, fait de tous ces magnifiques contrastes, demande effectivement de l’ingéniosité", a déclaré Manuel Valls, le 8 juillet 2016.

    L’Aude s’étend du pic de Madrés aux plages de Gruissan, de la Montagne noire au Bousquet. Elle compte 436 communes dont seulement 15 de plus de 3 500 habitants. "L’éloignement des grands centres, l’isolement géographique sont aujourd’hui trop souvent vécus comme une relégation, un abandon", a expliqué le Premier ministre.

    "La République, parce qu’elle se préoccupe de chacun, parce qu’elle s’appuie sur la continuité de l’action de l’État, ne peut accepter cette situation, cette rupture d’égalité, qui fragilise notre société, donne du grain à moudre aux populismes, à ceux qui parlent fort, sans apporter aucune solution", a affirmé Manuel Valls, soulignant l’importance de la mobilisation de l’État en faveur des ruralités.

    Agir en faveur des ruralités

    "Vous avez su développer vos territoires, les transformer, leur donner la force de bâtir, d’aménager, d’accompagner les populations installées, d’en accueillir de nouvelles", a poursuivi Manuel Valls, rappelant le rôle des élus dans le développement de ces territoires.

    "Vous faites la preuve que la décentralisation est une grande avancée pour notre pays", a-t-il précisé.  "La décentralisation, c’est (...) faire confiance à ceux qui sont au plus proche des réalités du terrain, du quotidien des gens." Cependant, la décentralisation ne doit pas se résumer à de simples financements, "nombreux vus de Paris, trop rares vus d’ici", afin d’accompagner les collectivités et leurs projets. L’État a mené plusieurs actions en faveur de la ruralité notamment depuis les assises des ruralités organisées fin 2014. Trois comités interministériels se sont réunis successivement à Laon et à Vesoul avec le président de la République et à Privas, où Manuel Valls présidait aux côtés de Jean-Michel Baylet.

    Ces trois comités ont permis d’acter plus de 100 mesures en faveur des territoires ruraux. "Après des décennies où chacun, par les mots, a vanté la ruralité… nous apportons des solutions dans les actes. Pour aider, protéger bien sûr. Pour encourager, aussi, les initiatives – elles ne manquent pas", a déclaré Manuel Valls. "L’État est, en un mot, pleinement de retour dans les territoires."
     

    Des résultats concrets en France et dans l’Aude


    "Le rôle de l’État, c’est d’abord d’assurer un égal accès des citoyens aux services essentiels à la vie quotidienne", a souligné le Premier ministre. Le Gouvernement œuvre pleinement pour ramener les services publics dans les territoires. 1 000 maisons de services au public seront ainsi créées avant la fin de l’année 2016, dont 14 dans l’Aude. "Pour faire face aux formalités, il est précieux de trouver une écoute, un conseil, une explication. C’est le sens de ces maisons."

    Par ailleurs, l’État finance 1 400 maisons de santé, dont 10 dans l’Aude, d’ici à la fin de l’année 2017, et 2 500 bourses seront versées à de jeunes médecins pour qu’ils s’installent dans les territoires ruraux. "Il faut pouvoir donner naissance, tomber malade, vieillir dans un territoire rural sans que cela n’ajoute des difficultés", a précisé Manuel Valls.

    L’accès au réseau téléphonique et à internet est également déployé partout, 27 nouvelles communes seront couvertes dans l’Aude. L’État y consacre 41 millions d’euros afin de garantir l’attractivité du territoire.


    Le schéma départemental d’accessibilité des services au public : une exigence de cohérence et de résultats 


    "L’État a répondu aux urgences, aux demandes des élus, qui ont une connaissance fine des carences de leurs territoires. Beaucoup a été fait. Les résultats sont désormais visibles. Ils ne sont pas, pour autant, toujours perçus", a déclaré Manuel Valls. "C’est pourquoi nous devons aller plus loin, nous assurer que ces premiers équipements ont permis d’améliorer la situation, mesurer le travail qui reste à accomplir et évidemment apporter des réponses."

    Il s’agit d’associer à ce travail d’évaluation l’État et les collectivités. Un schéma départemental d’accessibilité des services au public sera ainsi établi avec les conseils départementaux dans chaque département. Onze départements ont été retenus pour expérimenter cette nouvelle approche. 

    "Je veux saluer la qualité du travail qui a été mené dans ce département, la complémentarité des acteurs, leur volonté d’avancer vite, au service des populations et des territoires", a affirmé le Premier ministre. Au total, 52 services ont été analysés, 2 000 questionnaires ont été adressés, et des entretiens individuels ont été menés. Une vraie grille d’analyse a donc été mise en place pour analyser le quotidien des concitoyens.

    "Ce schéma, en faisant apparaître clairement les besoins en matière de services publics, de mobilité, de santé, de sécurité, de social, d’éducation et d’emploi, est une invitation à agir", a expliqué Manuel Valls.

    L’action de l’État peut se réaliser par trois moyens différents. Tout d’abord, en signant des contrats de ruralité avec les territoires. Ces contrats permettent aux collectivités et à l’État de s’engager ensemble pour une durée de six ans au service de projets communs tels que l’implantation de maisons de services au public, de maisons de santé, d’équipements nécessaires à l’attractivité, ainsi que le renforcement des centres-bourgs. Il s’agit également de faire que toutes les administrations centrales de l’État informent les préfets de département des réorganisations prévues à deux ans. Ainsi, si le préfet voit un risque pour l’équilibre de son territoire, il pourra demander un arbitrage gouvernemental. Enfin, c’est donner aux territoires les moyens de le faire, avec la dotation d’équipement des territoires ruraux. Lors du congrès des maires, le président de la République avait annoncé une augmentation de plus de 370 millions d’euros en 2017 de cette dotation.

    "C’est que la réorganisation – exemplaire – de votre carte intercommunale, depuis 2012, avec de nouveaux regroupements importants, a rendu vos indicateurs de ruralité moins apparents pour les ordinateurs parisiens… !" a expliqué Manuel Valls, s’adressant à Monsieur Viola, président du conseil départemental, en référence à la baisse de dotation pour le département de l’Aude en 2016. Les méthodes de calcul de la DETR vont être revues afin de ne surtout pas pénaliser les territoires ruraux les plus enclins à renforcer l’intercommunalité.

    "J’en profite pour saluer, là encore, la qualité du travail que vous avez mené, dans le cadre du nouveau schéma départemental de l’intercommunalité. Je suis heureux que ce département (…) ait saisi sans attendre cette opportunité pour rendre les territoires plus forts, pour leur permettre d’investir, d’agir plus efficacement."

    La nouvelle France des territoires : une approche moderne de l’organisation publique


    "Cette réforme de l’intercommunalité s’inscrit dans une réforme globale : ce que nous voulons, c’est construire une Nouvelle France des territoires", a affirmé Manuel Valls. Plusieurs mesures ont vu le jour, notamment la création des nouvelles régions, ainsi que le renforcement des métropoles qui font beaucoup pour l’attractivité de la France. Les échelons de proximité, qui ont un rôle déterminant pour la solidarité des territoires et des personnes, ont également été confortés.

    "Nous apportons des réponses adaptées aux enjeux spécifiques des quartiers de la politique de la ville, des territoires péri-urbains et bien sûr – je l’ai dit – des ruralités", a-t-il rappelé.

    "La France a besoin de toutes les valeurs ajoutées, de tous les savoir-faire, de toutes les  bonnes volontés", a précisé Manuel Valls. "Et donc nous devons veiller à ce que chacun soit accompagné, où qu’il vive. Proposer des politiques publiques efficaces, réactives, adaptées aux enjeux locaux".

    "C’est ainsi que nous pourrons donner à notre pays la force d’avancer, de s’imposer dans la mondialisation sans oublier personne au bord du chemin (…). D’être, en un mot, à nouveau conscient de ses atouts, de ses forces, de ses initiatives, fier de lui-même, et tourné vers l’avenir", a conclu le Premier ministre.
  • Attractivité : "C’est plus que jamais le moment de venir en France !"
    7 juillet 2016

    Attractivité : "C’est plus que jamais le moment de venir en France !"

    Manuel Valls s’est rendu, le 6 juillet 2016, aux rencontres de Paris Europlace, organisation en charge de promouvoir et développer la Place financière de Paris. L’occasion pour le Premier ministre de rappeler l’attractivité de cette dernière et les moyens mis en œuvre par le Gouvernement pour dynamiser la création de richesses et l’innovation en France.
     
    "Nous sommes venus pour vous parler de la France. De ce beau pays, de cette grande puissance économique", a déclaré Manuel Valls aux rencontres Paris Europlace. Le Premier ministre a rappelé l’action du Gouvernement, depuis plusieurs années, pour permettre le développement des entreprises afin qu’elles embauchent, investissent et conquièrent de nouvelles parts de marché.

    "Nous sommes aussi devant vous dans un contexte très particulier : la décision du peuple britannique de quitter l’Union européenne", a-t-il rappelé. "Cette décision (…) a créé une onde de choc, pour l’ensemble des citoyens européens, mais aussi, de manière très concrète, pour beaucoup d’entreprises installées au Royaume-Uni." Ces entreprises sont désormais confrontées à de nouveaux défis et s’interrogent sur les conséquences pour leurs activités. "Nous apportons, aujourd’hui, des solutions à ces entreprises qui s’interrogent –  qui attendent des réponses pour anticiper, préparer l’avenir."

    Dans cet environnement nouveau, la France doit être davantage attractive. "Elle l’est déjà – par ses atouts, par ses infrastructures, par les réformes que nous menons. Et elle va le devenir encore plus", a expliqué Manuel Valls. Cependant, il ne s’agit pas que la France devienne un paradis fiscal, mais bien qu’elle attire de nouvelles activités, de nouvelles entreprises, et de nouveaux talents.

    Cette attractivité permettrait d’aller chercher de la croissance. "Pour créer de nouveaux emplois, pour redonner du pouvoir d’achat. Et donc pour  alimenter notre économie et consolider aussi notre modèle social." "Ce sont les entreprises qui créent la richesse qui est ensuite redistribuée ; et donc nous avons besoin d’entreprises performantes, compétitives", a-t-il affirmé.

    Paris : une place financière attractive 


    "Vous tous, acteurs du système financier européen et international, le savez : la Place de Paris est solide et innovante", a déclaré Manuel Valls.
     
    En premier lieu, elle se situe au cœur de l’Europe et de la zone euro. "Notre objectif est de renforcer encore cette intégration. La France défend la construction d’une Union des marchés de capitaux plus ambitieuse" a-t-il rappelé, afin de garantir un système financier plus stable et mieux protégé des à-coups conjoncturels. L’Europe doit également être en capacité de maîtriser ses règles en matière financière, ses places boursières ainsi que ses chambres de compensation.
     
    "La Place de Paris est solide, également, car elle est tournée vers l’économie réelle", a poursuivi Manuel Valls. "C’est une place financière au service du financement des entreprises. Nous avons de grands groupes industriels qui comptent parmi les plus importants émetteurs de titres financiers dans le monde." Le marché des titres à court terme des entreprises s’élève à 310 milliards d’euros et il a récemment été simplifié afin d’être plus accessible pour les émetteurs étrangers.
     
    L’épargne est également abondante et les acteurs de la gestion d’actifs sont de taille mondiale. "Les fonds français ont été les premiers à obtenir le nouvel agrément de fonds européens d’investissement de long terme, qui apportent des financements de longue durée aux infrastructures et aux entreprises", a détaillé le Premier ministre.

    "La Place de Paris est aussi innovante." "Nous voulons construire la place financière de demain ;  faire de Paris la capitale de  la Smart finance." Il s’agit de mettre en place un cadre adapté pour attirer les entrepreneurs prêts à prendre des risques.

    Elle est de plus particulièrement dynamique. L’EuroPP, standard de placement privé européen, a été créé à Paris. Il a permis d’apporter plus de 12 milliards d’euros de financements à des entreprises européennes en 2015. Paris est également la place qui concentre la principale activité de crowdfunding en Europe continentale.

    "Nous avons été les premiers en Europe à offrir des règles sûres pour permettre aux fonds gérés par les assureurs et gestionnaires d’actifs de prêter en direct aux entreprises", a rappelé Manuel Valls. En France, pour la première fois en Europe, les conditions juridiques et de sécurité pour réaliser des transactions financière décentralisées sur internet ont également été fixées. Enfin, c’est également à Paris que l’Autorité des marchés financiers et le superviseur bancaire, l’ACPR, ont pris des engagements forts en faveur des start-up de la finance.

    "Paris est enfin en passe de devenir la place de référence en matière de finance verte, de finance durable", a annoncé le Premier ministre, puisque la premiere édition de la Journée finance climat a eu lieu à Paris l’année dernière.  Le secteur financier est désormais mobilisé dans la lutte contre le changement climatique.


    Une région capitale qui compte de nombreux atouts 

    La ville de Paris et la région d’Île-de-France constituent le premier pôle numérique d’Europe, avec plus de 40 incubateurs de startups. L’année prochaine, le plus grand incubateur du monde sera d’ailleurs situé à la halle Freyssinet. "Nous n’aurons plus rien à envier à la Silicon Valley… en tout cas sur ce point-là".
     
    "Et nous sommes prêts à accueillir encore de nombreuses entreprises", a annoncé Manuel Valls, soulignant que l’offre de bureaux de la région est d’ores et déjà la plus importante d’Europe. Elle est structurée autour de pôles parfaitement connectées, grâce au quartier central des affaires de Paris, le renouveau du premier quartier d’affaires européen de la Défense, ainsi que le développement des pôles de Saint-Denis, de Saint-Ouen ou Boulogne. Dès 2016, 900 000 mètres carrés de bureaux supplémentaires seront livrés, soit l’équivalent de 60 000 postes de travail.
     
    D’autre part, les travaux du Grand Paris Express viennent d’être lancés. Ils représentent à terme 200 kilomètres de lignes de métro supplémentaires, 50 nouvelles gares à Paris qui seront mieux connectés entre elles, aux aéroports et aux gares TGV. L’État a engagé 35 milliards d’euros avec la région. Une nouvelle étape a également été franchie, le 6 juillet en Conseil des ministres, concernant la ligne dédiée à la connexion avec les aéroports, le Charles-de-Gaulle Express, qui fonctionnera dès 2023. Enfin, l’Etat et les collectivités construisent 10 hubs internationaux qui soutiendront l’offre de bureaux et de logements. 

    Une France qui se réforme : les nouvelles mesures


    "L’attractivité de la France, c’est enfin un environnement économique plus favorable. Pour cela, nous avons entrepris un mouvement de réformes sans précédent",  a rappelé le Premier ministre. Les dispositifs du Pacte de responsabilité et de solidarité ont permis une baisse de 40 milliards d’euros du coût du travail. 

    En 2013, le Gouvernement a initié un  "choc de simplification" afin de faciliter le quotidien de ceux qui travaillent et innovent. "Nous avons fait beaucoup. Mais il reste encore beaucoup à faire pour supprimer les réglementations inutiles, libérer, partout où c’est possible, des potentiels d’activité", a-t-il rappelé.
     
    L’investissement est également soutenu grâce à la BPI, la prolongation du dispositif fiscal exceptionnel de suramortissement, la pérennisation du Crédit impôt recherche et l’amplification du programme d’investissements d’avenir.

    "Le président de la République a annoncé, la semaine dernière, que ces dispositifs qui marchent – suramortissement, mais aussi CICE, prime Embauche PME – seraient renforcés ou prolongés". "Et nous modernisons en profondeur notre marché du travail. La loi Travail est une grande réforme. Elle sera adoptée. Elle donnera plus de visibilité, de souplesse à nos entreprises, ce qui leur permettra d’être plus réactives. Nous faisons le pari de la confiance au plus près du terrain, pour les entrepreneurs et les salariés."

    "Les résultats de cette politique sont là", a affirmé Manuel Valls, rappelant que la croissance économique en France a dépassé les prévisions en 2015. L’Insee prévoit une croissance de 1,6% pour 2016 en France. Les entreprises ont retrouvé leur taux de marge d’avant la crise de 2008, ce qui leur permet d’investir et d’embaucher davantage. 200 000 emplois ont d’ailleurs été créés dans le secteur privé sur les douze derniers mois.


    Une France plus attractive


    "L’économie française est attractive. Avec le président de la République, nous voulons qu’elle le soit plus encore ; pour que les talents étrangers, mais aussi les talents français qui souhaitent revenir soient mieux accueillis", a déclaré Manuel Valls. Un point d’entrée unique devrait donc être mis en place pour toutes les entreprises étrangères qui souhaitent s’implanter en France dès la rentrée.
     
    Ce service sera coordonné par Business France, en lien avec la ville de Paris, la région Ile-de-France, et la métropole du Grand Paris, et il permettra une prise en charge globale des entreprises comme de leurs salariés. Il répondra aux questions sur l’immobilier, la délivrance des titres de séjour, ainsi que la scolarisation des enfants. Le Gouvernement prévoit également l’ouverture d’autant "de sections internationales que nécessaire dans les établissements scolaires pour que tous les enfants puissent, s’ils le souhaitent, suivre des cours dans leur langue maternelle".
     
    Le guichet unique permettra aux entreprises et particuliers d’être mieux informés, dans leur langue, des dispositifs fiscaux les concernant. "Reconnaissons-le : notre fiscalité ne se caractérise pas par sa simplicité", a déclaré le Premier ministre. Le service Tax For Business devra remplir cet objectif de simplification, afin d’apporter des réponses individuelles dans des délais rapides. "C’est la condition pour donner plus de visibilité et plus de sécurité à celles et ceux qui veulent venir ou revenir en France."
     
    "La France s’est engagée dans un effort sans précédent pour la compétitivité des entreprises. Ce mouvement sera amplifié",  a expliqué Manuel Valls, soulignant que des efforts ont d’ores et déjà été faits notamment concernant la baisse de l’impôt sur les sociétés avec la suppression de la contribution exceptionnelle à l’IS, ainsi que la diminution du taux normal d’impôt sur les sociétés qui sera progressivement ramené à 28%.

    "Nous voulons également que le régime des impatriés devienne le plus favorable d’Europe", a-t-il expliqué. Ce régime sera désormais applicable pendant huit ans, contre cinq actuellement et la prime d’impatriation sera exonérée de taxe sur les salaires. "C'est un geste de confiance de la France vis-à-vis de ceux qui veulent venir travailler, innover, créer des emplois en France. Participer au rayonnement de notre pays."
     
    Pour contribuer à la prospérité et au rayonnement de la France, un effort collectif est nécessaire. La redevance sur la création de bureaux a déjà été modernisée et plafonnée. Une réflexion pour étudier la possibilité d’exonérations temporaires supplémentaires en matière de fiscalité locale sur les entreprises et sur les bureaux doit également être initiée.
     
    "Nous agissons pour que la fiscalité française soit plus lisible et convergente avec celles de nos voisins européens", a affirmé le Premier ministre. "Car, à terme, notre souhait est d’aboutir à une fiscalité commune pour les entreprises au sein de la zone euro." 
     
    "La France a tant d’atouts : ses infrastructures, sa main-d’œuvre qualifiée, sa matière grise, ses ingénieurs, son modèle de santé, sa protection sociale, sa qualité de vie"
    , a rappelé Manuel Valls. "C’est un pays d’innovation. Le pays européen où les créations d’entreprises sont les plus nombreuses."
     
    "Parce que la France est un grand pays, et parce qu’elle compte bien le rester, nous accueillerons toujours ceux qui veulent créer, innover, et produire des richesses. C’est, en un mot, plus que jamais le moment de venir en France !" a-t-il conclu.
ReliefWeb Headlines
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  • Lake Chad Basin: Nigeria is bearing the brunt of the crisis - UN emergency relief coordinator
    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Niger, Nigeria

    The means to support the humanitarian response in northeast Nigeria, and throughout the Lake Chad Basin, does not match the staggering scale of need: Humanitarian Response Plans are under-funded.

    Mr. President,

    Thank you for the opportunity to brief the Security Council on the humanitarian situation in the Lake Chad Basin. And may I thank my colleague, Under-Secretary-General Jeffrey Feltman, and endorse his powerful and clear statement. This region, which hosts Africa’s fastest growing displacement crisis, needs our urgent, united and collective attention. Violence and brutality to the most heinous, barbaric and unconscionable extent, almost, unimaginable, perpetrated by Boko Haram is resulting in massive forced displacement, human rights violations, severe disruptions to livelihoods, and unprecedented humanitarian needs in a region that was already endemically and deeply vulnerable. As I witnessed during my travels to North East Nigeria and South East Niger and their capitals just a few weeks ago in May, boundless insecurity has deepened the vulnerability of communities in this fragile region, already impacted by severe climate, climate change, progressive desertification, environmental degradation, including the massive drying up of Lake Chad itself straddling four countries’ unpoliceable borders, highest population growth in the world, and our planet’s most widespread, endemic and deepest extreme poverty. The region remains precarious for every one of the millions of our fellow human beings in this area, and the current, exacerbated crisis vastly surpasses the capacity of national and local authorities to respond. People across the Lake Chad Basin desperately need our help.

    Across the Lake Chad Basin, spanning parts of Nigeria, Niger, Chad and Cameroon, the UN estimates that over nine million people need humanitarian assistance. About 2.8 million of these people have been displaced, fleeing violent attacks in their towns and villages, like 52 year old grandfather Mustafa, newly relocated into a 7ftx7ft wood and sheeting shelter, after having fled from his torched lifetime house in Bama 11 months before, when Boko Haram brutes ransacked his village – bravely holding his shard of mirror to tell me he was still trying to be the barber he had always been – but his stoicism couldn’t hold back the tears of his fears and his plea for our help. Many are in camps; where living conditions are grim, but the vast majority is living with host communities, who are themselves among the world’s poorest and most vulnerable people, living in the Sahel zone which faces chronic drought and food insecurity putting over a million children’s lives at risk year in, year out using next season’s seeds to feed those they’ve taken in, hundreds of thousands of farmers have missed three successive years of planting leaving them without any stocks or income whatsoever to live on. Vital trade routes have been severely disrupted, leaving an estimated 5.2 million people severely food insecure. People in the Lake Chad Basin are some of the toughest in the world - they are used to coping with extreme hardship, exploiting every and any option they can to keep their families going. But as many of the affected people themselves told me during my visit, this suffering has pushed them to the absolute limit - it is unlike anything they have felt before. Personally, I have been travelling throughout this region on and off for the past 37 years – I have never heard such fear and desperation. This is a new terrible.

    Children are particularly vulnerable, especially the 1.7 million children who have been displaced across the Lake Chad Basin. Children risk being abducted and forcibly recruited by Boko Haram to take part in the violence including acting as suicide bombers. From January to June 2016, more than 50 children have been coerced to carry out suicide bombings across the four countries. Gender-based violence and sexual exploitation are widespread, and women and girls are at great risk of forced abduction into sexual slavery.

    Mr. President,

    Nigeria is bearing the brunt of the crisis, despite the significant efforts undertaken by the federal and local authorities to address this burgeoning catastrophe. Seven million of the nine million people in need across the Lake Chad Basin, are in Nigeria. As the Nigerian army has progressively regained control of a number of towns and villages in Borno State up in its North East centred round Maiduguri, aid agencies have gradually been able to access new areas. What we have uncovered and assessed is deeply, distressingly alarming, even for those of us who have witnessed such depths of humanitarian need before.

    Last month, the Nigerian authorities rightly declared a nutrition emergency for Borno State. Direct reports from the field indicate that affected communities are rapidly running out of food. We have no time to lose: the lean season, which puts millions in this region at real risk of hunger and malnutrition each year across the Lake Chad Basin, has already started. If we do not act now, the human suffering will only get more extreme.

    Children are no exception: UNICEF reports that in Borno State alone, 244,000 children are suffering from severe acute malnutrition. Among these, almost one in five risks death this year if they are not treated. This is 134 children dying each day from a preventable condition. We have to stop this – we can with will, with money, with urgency and with coordination.

    While the sheer number of people suffering is mainly in Nigeria, all of the affected countries are deeply vulnerable. In Niger, one single attack by Boko Haram left over 70,000 people displaced in Bosso town in June this year, bringing the total number of displaced people in the Diffa region to over 160,000. Niger is the poorest country in the world; yet despite living on virtually nothing, families there have welcomed the displaced into their homes, and shared their meagre supplies of food and water with the newcomers, as I saw with utter humility and total admiration in equal parts for myself when I visited Fatimah in Diffa, who had voluntarily taken in two families of 11 people in all, sharing her diminishing staple food supplies and her very modest home.

    Needs are also dire in Chad’s Lac region, where there are over 60,000 registered displaced persons, and tens of thousands who have not yet been registered. In the Far North region of Cameroon (which has been under a State of Emergency and lock-down for security reasons), the number of people in need of immediate food assistance has quadrupled since June 2015, to over 200,000 today, and the total number of IDPs has increased in the same period to around 190,000. Severe acute malnutrition rates for children under five have surpassed the emergency threshold in the three neighboring countries, as is the case in Nigeria. And the three ‘departments’ along the east of Cameroon were already food insecure because of taking in over a quarter of a million refugees from CAR’s violent conflict over the past two years, with as yet few of those returning to Central African Republic.

    Mr. President,

    Humanitarian actors have been scaling up their assistance, despite a dangerous operating environment. Since January 2016, the Humanitarian Country Team has been able to reach two million people with primary health care out-patient services in North-East Nigeria, including close to 91,500 people in the areas of Borno State where the state has re-established a presence. As of the end of June, WFP had provided 54,000 children at risk of malnutrition with supplementary food, and the agency is targeting one million people for food assistance this year. In the first half of 2016, 148,000 girls and boys were reached with psychosocial support through child-friendly spaces across the four affected countries. However, as is clear, considerably more needs to be done, and needs to be done now.

    Humanitarian agencies are taking a regional approach. Last week, the Humanitarian Country Teams in Cameroon and Nigeria partnered to provide vital, cross-border assistance to people in Banki, Nigeria, where up to 20,000 IDPs have been cut off from aid since last year. The food and relief items were transported by road from Cameroon and then distributed by WFP staff from Nigeria, in close cooperation with national authorities in both countries.

    It is urgent that we continue these efforts, and complement them with increased development assistance. We must be ready to capitalize on the advances made by the Nigerian State to regain control of territory, as evidenced by the recent reopening of the road leading east of Maiduguri to Dikwa, along which I couldn’t travel even on 19 May this year. This is essential to promote trade and income generation along this vital road axis. But we must be clear – to ourselves and to the Nigerian Government also, this is not just a security issue: the Lake Chad Basin, and the protracted violence of the terrorists of Boko Haram, is for the millions of people there, caught up in this for years, as much or now even more a humanitarian catastrophe as it is a security priority. We, the international community and the Nigerian Government must act accordingly and act now.

    Protection must be at the core of the humanitarian response, particularly for women and children, who are at severe risk of exploitation and abuse. Without more help villagers are left to defend themselves. In the town of Baga Sola in Chad, villagers have erected their own checkpoint to try to fend off further attacks. It is nothing more than a flimsy rope. “We are unarmed, so if anybody comes with explosives or attacks us, we will hold him down until the police arrives,” said a youth manning it.

    The affected countries have themselves recognized and drawn attention to these protection concerns. Last month, the Governments of Nigeria, Cameroon, Chad and Niger held a Regional Protection Dialogue, and agreed on a set of comprehensive actions to enhance protection and respond to the most urgent needs of refugees, internally displaced persons and other affected populations. I commend the four countries for this strong initiative, and urge them to fully implement the commitments made.

    Mr. President,

    Despite the best efforts by the regional authorities and humanitarian actors to expand their reach and scale up life-saving assistance, the means to support the humanitarian response in northeast Nigeria, and throughout the Lake Chad Basin, does not match the staggering scale of need. The 2016 Humanitarian Response Plan for Nigeria is only 28 per cent funded, while those of Niger, Cameroon and Chad are similarly under-funded. I earnestly appeal again to Member States to increase their contributions to the ongoing humanitarian operation rapidly, now.

    Earlier this month, at the initiative of the Humanitarian Community including the Regional Humanitarian Coordinator, the Country Teams in Nigeria, Niger, Cameroon and Chad developed a 90-day plan highlighting the priority humanitarian needs. A united call for US$221 million in funding between July and the end of September to address life-saving needs, was made. I welcome the generous new pledges and contributions that have been made following the release of the 90-day plan. This adds to the CERF allocation of $13 million for Nigeria that I approved at the end of June – and the nearly $90 million already provided by the CERF to the Lake Chad Basin since last year. The scale of the allocation, something of a record in terms of the quantum for one, albeit regional crisis CERF allocation, but I judged to be wholly necessary and proportionate, intended to jumpstart, not be a substitute, please note, for Member State contributions.

    I am working with my counterparts in humanitarian agencies to take measures to quickly scale up capacity at the field level, where it is most required. This includes the deployment of additional UN staff, establishing operational hubs, mobilizing relief supplies, and the deployment of international NGOs, which are central to the response. Agencies such as UNICEF, WFP and IOM, as well as their NGO partners, have ambitious scale-up plans which require urgent resources to implement.

    We urgently need to strengthen international attention onto this neglected crisis. For months I have been shouting into what feels like an empty room to highlight the dire situation in the Lake Chad Basin. My trip to the region in May was part of this effort. Ambassador Power’s visit to the region in April was also vital in shedding light on this dreadful situation. I also want to take the opportunity to thank the Government of the United States and the European Commission for partnering with the United Nations and the affected countries on an event focused on the humanitarian situation in the Lake Chad Basin during ECOSOC one month ago. It was also highlighted in a packed side-event at the World Humanitarian Summit on 23 May.

    We all know that the humanitarian response in itself is insufficient to reestablish people’s lives and livelihoods. We must move from delivering aid to ‘ending need’ a crucial outcome for the World Humanitarian Summit. This means that, in parallel to providing life-saving assistance and protection, which we as humanitarians do, we need a concerted effort with political actors to address the root causes of the violence highlighted by USG Jeffrey Feltman just a few minutes ago. And to move from delivering aid to ‘ending need’ we must work with development partners to address the drivers of vulnerability across this region. It is also important to recognize that national authorities in the four countries have been investing in ensuring greater security for their people but they cannot do it alone. We need to give them our support and partnership in this effort.

    Mr. President,

    During my mission, I visited a camp in Konduga, Nigeria, hosting some 1,600 displaced people. During my visit there, I met a group of displaced women and men who had fled from Bama, some 35 kilometres away. Aissa, Amina, Falmata, Bukar, all of whom had had to flee Bama, described vividly how venturing outside the camp to fetch firewood carried the risk of attack or abduction by Boko Haram, and how they continue to live in abject fear. They also shared with me their concerns for their children, who are not getting enough food and no longer go to school. These displaced persons who I met, and so many others affected by this crisis, desperately need assistance and protection. In the camp, I witnessed not only human suffering, but also the aspirations of so many individuals and families, for a better future or perhaps I should say, for accuracy, just a future. They are looking to the United Nations, to you the Security Council, to all of us, for help urgently. It is within our and your power to be relevant, to do so, to do the right thing for our fellow human beings who need us most. It requires our determination, our decision, and to will – in very real resources – the means. I urge you today, not to fail the people in and around the Lake Chad Basin.

    Thank you.

  • MSF warns of large-scale humanitarian disaster in northeastern Nigeria
    Source: Médecins Sans Frontières
    Country: Cameroon, Nigeria

    More than 500,000 people are living in “catastrophic” conditions in villages and towns across Borno state. MSF is calling for emergency aid for those in danger of dying from malnutrition.

    London/Geneva, 27 July 2016 – More than 500,000 people are living in “catastrophic” conditions in villages and towns across Borno state, northeastern Nigeria, according to international medical organisation Médecins Sans Frontières/Doctors Without Borders (MSF), which is calling for the provision of emergency aid for those people in immediate danger of dying from malnutrition and disease.

    Forced to leave their homes by fighting between Boko Haram and the armies in the region, much of the population has been affected by months of food shortages, and their health situation is now desperate.

    “In Banki, a town near the border with Cameroon, some 15,000 people are living in a half-destroyed town, and malnutrition and disease are wreaking havoc,” says MSF’s emergency coordinator Hugues Robert, who has just returned from the area. “They need quickly to be provided with food, water and urgent medical supplies.”

    An MSF medical team that reached Banki, which is accessible only with a military escort, estimated extremely high mortality rates. After carrying out a rapid assessment of the local population, they found that as many as one in 12 of the population may have died in the past six months.

    For children under five, the situation is especially alarming. In Banki, nearly one in three children is malnourished, while 15 percent of children screened by our teams are suffering from severe acute malnutrition, putting their lives at risk.

    To respond to this humanitarian emergency, between 20 and 22 July MSF teams provided more than 4,900 children with therapeutic food, specially formulated to combat malnutrition, and vaccinated them against measles. A total of 3,600 families received emergency food aid and six people in a critical condition were transferred to a hospital in Mora, Cameroon. In Banki, MSF will also continue to provide clean water and improve sanitation.

    The situation in Banki is similar to that found by Nigerian authorities and other MSF teams and aid organisations in different parts of Borno state.

    "We’re discovering the extent of this crisis and we are particularly concerned for the inhabitants of the remote areas that we have not been able to access,” says Robert.

    Aid efforts are made more difficult by the high level of insecurity in the region, with ongoing conflict and roads that are sometimes mined. Logistics are further complicated by the onset of the rainy season, making roads impassable.

    “In conditions as dangerous as these, it is essential that people are allowed to seek refuge in safer areas, either in Nigeria or in neighbouring countries, and that those people who are seriously ill are referred to hospitals in the region,” says Robert.

    MSF is calling on international organisations to mobilise to provide emergency food and medical aid to the people of Borno state.

    With more than 2.7 million people uprooted from their homes, the Lake Chad basin is currently home to one of the African continent’s biggest humanitarian crises. The region is reaching breaking point due to attacks by Boko Haram and a strong military response launched to curb the violence. In response to people’s humanitarian needs, MSF has significantly scaled up its medical activities and assistance to people in the Lake Chad region in Chad, Cameroon, Niger and Nigeria. In 2015, our medical teams provided more than 340,000 consultations, treated 13,000 children for malnutrition and vaccinated more than 58,500 people against cholera.

  • Dull disasters: How planning ahead will make a difference
    Source: World Bank, International Bank for Reconstruction and Development
    Country: World

    Insights can lead to practical ways in which governments, civil society, private firms, and organizations can work together to reduce the risks to people and economies when a disaster looms.

    In recent years, typhoons have struck the Philippines and Vanuatu; earthquakes have rocked Haiti, Pakistan, and Nepal; floods have swept through Pakistan and Mozambique; droughts have hit Ethiopia, Kenya, and Somalia; and more. All led to loss of life and loss of livelihoods, and recovery will take years. One of the likely effects of climate change is to increase the likelihood of the type of extreme weather events that seems to cause these disasters. But do extreme events have to turn into disasters with huge loss of life and suffering? Dull Disasters? harnesses lessons from finance, political science, economics, psychology, and the natural sciences to show how countries and their partners can be far better prepared to deal with disasters. The insights can lead to practical ways in which governments, civil society, private firms, and international organizations can work together to reduce the risks to people and economies when a disaster looms. Responses to disasters then become less emotional, less political, less headline-grabbing, and more business as usual and effective.The book takes the reader through a range of solutions that have been implemented around the world to respond to disasters. It gives an overview of the evidence on what works and what doesn't and it examines the crucial issue of disaster risk financing. Building on the latest evidence, it presents a set of lessons and principles to guide future thinking, research, and practice in this area.

  • How to design a questionnaire for needs assessments in emergencies
    Source: Assessment Capacities Project
    Country: World

    ACAPS technical brief aims to support the design of questionnaires for use in humanitarian emergencies by providing a set of guiding principles and a step-by-step process.

    Introduction

    There is no shortage of questionnaires used during emergencies that are too long, overly complex or unable to generate useful responses. The art of developing an effective questionnaire is the topic of master degrees and doctorates. The questionnaire is a critical tool in humanitarian response and requires time, resources and a detailed understanding of the context, factors which are all in short supply during an emergency. This technical brief aims to support the design of questionnaires for use in humanitarian emergencies by providing a set of guiding principles and a step-by-step process. If many of the principles detailed are universal to the development of any type of questionnaire, most of the examples used in this brief are related to strategic needs assessments implemented at the community level rather than the household level, e.g. Multi Cluster Initial and Rapid Assessments.

    Considering the complexities involved in developing a reliable data collection tool, we emphasize the need to develop the questionnaire and test it during the assessment preparedness phase. Dedicating time and resources during “peace time” goes a long way in avoiding common mistakes in questionnaire design.

    The brief starts with an explanation of the main purpose of a questionnaire and the principles that should be followed to reach these objectives. Afterwards, the ten steps of questionnaire development are discussed. The brief concludes with sections on what to keep in mind specifically when designing a questionnaire and individual questions. It focuses on questionnaire design for interviewer administered (as opposed to self-administered) surveys, as this is the most common approach used in humanitarian emergencies. However, Section two briefly touches upon the impact of different survey modes on questionnaire format and wording.

    The design, roll-out and ultimately the success of an assessment involves much more than designing a questionnaire. It includes deciding the sampling strategy, arranging logistics, data processing, etc. This brief touches on these other components only as far as they are relevant to the design of questionnaires. For more information on the complete assessment process, see The Good Enough Guide – Humanitarian Needs Assessment (2014) and the MIRA revision July 2015.

  • No amnesty for war rapists: Colombia peace talks turn to women's rights
    Source: AlertNet
    Country: Colombia

    Nearly half of Colombia's 7.8 million war victims officially registered by the government are women, the majority of whom have been forced to leave their homes by warring factions.

    by Anastasia Moloney | @anastasiabogota | Thomson Reuters Foundation
    Monday, 25 July 2016 17:23 GMT

    BOGOTA, July 25 (Thomson Reuters Foundation) - Colombia's government and FARC rebels have pledged to improve access to land for women and ensure perpetrators of sexual violence, including rape, will not be eligible for amnesty as part of ongoing peace talks to end five decades of civil war.

    Read the story on the Thompson Reuters Foundation

  • Assam floods affect more than 1.5 million people
    Source: Government of India
    Country: India

    Authorities have opened 322 relief camps and 60 relief distribution centers, where over 120,000 are being housed across 19 affected districts.

    Overall Situation: Nearly 15,70,571 people are affected by floods in 19 districts of Assam. The most affected districts are Lakhimpur, Golaghat, Jorhat, Dhemaji, Barpeta, Bongaigaon & Dhubri where over one lakh people are affected in each district. Authorities have opened 322 Relief Camps & 60 Relief Distribution Centre that houses total 1,27,786 inmates. Relief has been distributed as per requirement in all the flood affected areas. NDRF, SDRF and Indian Army are helping the district administration in evacuating the affected population to safe places.

  • UNHCR requests additonal funding for voluntary return, reintegration of Somali refugees from Dadaab camp
    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Kenya, Somalia

    The Supplementary Appeal of US$115 million will go toward activities such as relocation of Somali and other refugees from Dadaab to Kakuma, and voluntary return of Somali refugees to Somalia.

    UNHCR appeals for additional $115 million for voluntary return, reintegration of Somali refugees from Dadaab camp

    Plan also includes the relocation of 31,000 refugees to Kakuma and verification of camp population

    Geneva, 26 July 2016 - UNHCR, the UN Refugee Agency today appealed to donors for an additional $115.4 million to fund the voluntary return and reintegration of Somali refugees from Dadaab refugee camp, Kenya. Funding is also required for relocation of refugees from Dadaab to Kakuma refugee camp, as well as related projects and infrastructure in Kenya and Somalia. UNHCR had previously appealed for $369.4 million for the ‘Somalia situation’. With this additional ask, and with some reprioritization of projects, UNHCR’s total revised 2016 requirements for this response in the affected countries (Djibouti, Ethiopia, Kenya and Somalia) is now $484.8 million.

    Following the Government of Kenya’s announcement on 6 May of its decision to close Dadaab Camp, UNHCR presented a plan of action at the meeting of Tripartite Commission (Kenya, Somalia and UNHCR) which took place in Nairobi at the end of June and was attended by the High Commissioner, Filippo Grandi. The plan outlines a process intended to reduce the population of Dadaab – currently 343,043 (326,611 Somalis) – by 150,000 by the end of 2016. The $115 million requested will go towards a number of activities, including:

    • Relocation of 16,000 non-Somali refugees from Dadaab to Kakuma

    • Relocation of 15,000 Somali refugees currently in the resettlement process to Kakuma

    • Relocation, reintegration of an estimated 42,000 Kenyans believed registered as refugees

    • Verification of the Dadaab population and a comprehensive Return Intention Survey

    • Support for an additional 50,000 voluntary Somali refugee returns from Dadaab to Somalia

    “UNHCR is committed to ensuring that all returns to Somalia are voluntary and carried out in dignity, safety and with the protection of refugees paramount at all times,” said UNHCR’s Africa Bureau Director Valentin Tapsoba. “In order to do this we are requesting the international donor community to support this additional appeal so that returning Somalis can go back to their home country with the best possible opportunities to re-establish themselves and their families in peace and stability,” he said.

    This additional funding is also required for the proposed increase in the return assistance package before departure from Kenya and upon return to Somalia. It is proposed to increase the return grant from $150 to $200 for Somalis returning by road. Those with specific needs would receive an additional $75. For the smaller number of returnees travelling by air, the return grant would be increased from $100 to $150, with an additional $30 for those with specific needs. Returnees will also be provided with a package of non-food items.

    On the Somalia side, donor support is sought to fund an increase in the return assistance package there. It is proposed to remove the cap of $600 per family reinstallation grant and instead offer returnees $200 per person, regardless of family size, a move which should see more large families opt to return. In order to assist with initial reintegration, each returning family will be supported with a $200 per family monthly payment for six months in order to help cover basic needs. The possibility of providing health insurance for urban returnees will also be considered.

    It is proposed to increase the areas of return and UNHCR presence, with three additional Way Stations to be added in Mandera/Belet Xawa, El Khalow/Ceel Wak and Anumel/Raskamboni as well as including Afmadow, Dinsoor and Belet Xawa to the existing nine areas of return. Access to basic social services is vital for successful reintegration and interventions will be focused on quick-impact (less than six months) community-based projects to create community assets in areas of return for returnees, IDPs and host community. Rehabilitation and/or extension of schools, health centres and other basic infrastructure will be implemented to sustain return, in close liaison with respective development programmes and plans. It is also proposed to establish an online job placement cross-border platform to connect job-seeking Somali returnees with prospective employers.

    If the donor support is received, it is proposed to increase food assistance from three months support to six, possibly even further. An education assistance grant of $25 per child per month for nine calendar months is also proposed. Shelter and non-food item support will be augmented with the possibility of monetization of the existing NFI package and UNHCR intends to support 22,500 households to construct localized permanent shelters with $1,000 per family. Localised solutions for urban returnees through rent payment will also be considered.

    It is anticipated that the majority of the remaining refugee population, approximately 170,000 people, would return to Somalia during the course of 2017 and possibly in early 2018. To date, over 17,000 Somalis have returned to Somalia from Dadaab since December 2014.

    Communique of the Tripartite Commission: http://www.unhcr.org/news/press/2016/6/576ea0474/joint-communique-ministerial-tripartite-commission-voluntary-repatriation.html

    Media contacts:

    In Nairobi, Duke Mwancha, mwancha@unhcr.org, +254 722 207 863

    For Somalia (Nairobi based), Julien Navier, navier@unhcr.org, +254 732 400 044

    In Geneva, Nora Sturm, sturmn@unhcr.org, +41 79 200 76 18

    UNHCR Somali Refugees Data Portal: http://data.unhcr.org/horn-of-africa/regional.php

  • WHO and Ministry of Health expand South Sudan cholera response to minimize future risk
    Source: World Health Organization
    Country: South Sudan

    WHO has reinforced its response capability to prevent the spread of the disease. A National Cholera Taskforce has been activated and is providing oversight and coordination.

    Juba, 25 July 2016 - In a move to prevent a cholera outbreak from spreading, the Ministry of Health of South Sudan with support from the World Health Organization (WHO) and health partners are ramping up disease surveillance and treatment efforts. Across the country, 271 cholera cases have been reported, including 14 deaths since 12 July 2016.

    “Cholera is an acute diarrhoeal disease that causes massive loss of body fluids and can be deadly within hours if not adequately treated. WHO is taking all the necessary control measures to support the Ministry of Health to respond to the situation urgently, and put an end to this outbreak,” says Dr Abdulmumini Usman, WHO Representative to South Sudan.

    “This work is vital because the conditions are favourable for transmitting the disease. These include increased population displacement, overcrowding, poor hygiene and sanitation. WHO is working with the Ministry of Health and other partners on ground to contain and prevent further spread of the disease,” added Dr Abdulmumini.

    WHO has reinforced its cholera outbreak response capability to prevent the spread of the disease. A National Cholera Taskforce (comprising the Ministry of Health, WHO, UNICEF, MSF and other partners) has been activated and is providing oversight and coordination for the response to the cholera outbreak.

    With more than 270 cholera cases, providing swift treatment is essential. WHO, with support from partners, has established a cholera treatment centre capable of treating 100 patients at Juba Teaching Hospital. To improve access to timely rehydration, eight oral rehydration points have been established by Health Link South Sudan with support from UNICEF. Priority locations for oral rehydration points in Juba include Gurei, Munuki, Kator, Lologo, Mahad, Nyakuron and Gumbo. Additional points are being set-up in El Sabah, Giada and Gorom.

    WHO has strengthened disease surveillance and comprehensive disease investigation, including following up on people who may have come into contact with the disease.

    As a proactive preventive measure, WHO along with the Ministry of Health and partners are planning to conduct an oral cholera vaccination campaign to reach over 14 000 people. The campaign is set to start on 26 July 2016 at various sites including communities in Gorom and Giada and special populations such as internally displaced people in Tomping.

    Additionally, WHO and partners are supporting social mobilization and community engagement activities. The media is currently airing cholera prevention messages and a toll-free phone line to report cholera cases has been activated.

    WHO and partners have delivered supplies including tents and cholera kits that provide treatment for 400 people. To improve case detection and treatment of cholera, WHO has also distributed cholera preparedness and response guidelines.

    WHO is appealing to all partners to strengthen preventive and control measures before the disease spreads to other camps and host communities. This outbreak further exacerbates an already weak health system which is also battling malnutrition, measles and malaria.

    “The risk of further spread of diseases is a major concern. With the coming rains, it is realistic to expect an increase in malaria and water-borne diseases. Consequently, we can expect medical needs to increase in an environment where WHO and partners are already working hard to keep up with existing health needs,” says Dr Abdulmumini.

    With 4.4 million people in need of health assistance, funding is urgently needed to respond to the rising needs. The South Sudan Humanitarian Response Plan launched earlier this year requests US$ 110 million, of which US$ 31.3 million has been received (71% funding gap). Of this amount, WHO requires US$ 17.5 million for 2016, of which only US$ 4.3 million has been received. More funding will be required to respond to the additional needs arising from this recent crisis.

    “We have this opportunity to save, improve and protect the health of millions of people before it gets worse,” says Dr Abdulmumini. “WHO is committed to containing the cholera outbreak in South Sudan but, without urgent funding, we cannot implement most of the planned interventions. We need donors and partners to urgently fund our operations.”

    For media inquiries, please contact: Ms Jemila M. Ebrahim
    Communication Officer
    Mobile: +254780959582
    Email: ebrahimj@who.int

    Best regards, WHO Media Team

  • Flow of South Sudanese into Uganda shows no sign of abating
    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: South Sudan, Uganda

    In the past three weeks there have been more refugee arrivals in Uganda than in the entire first six months of 2016 (33,838); more than 90 per cent of them are women and children.

    This is a summary of what was said by UNHCR spokesperson Adrian Edwards – to whom quoted text may be attributed – at the press briefing, on 26 July 2016, at the Palais des Nations in Geneva.

    By: Adrian Edwards

    Fighting in South Sudan that broke out on 8 July between rival factions loyal to Salva Kiir and Riek Machar has to date forced 37,491 people to flee the country to Uganda. To put this in context: In the past three weeks there have been more refugee arrivals in Uganda than in the entire first six months of 2016 (33,838).

    Yesterday (25 July) an estimated 2,442 refugees were received in Uganda from South Sudan. 1,213 crossed at the Elugu Border Point in Amuru, 247 in Moyo, 57 in Lamwo, and 370 in Oraba. Another 555 were received in Kiryandongo Settlement. The majority of arrivals – more than 90 per cent are women and children. People are coming from South Sudan’s Eastern Equatoria region, as well as Juba and other areas of the country.

    Inside South Sudan the intensity of the violence has subsided since early July, but the security situation remains volatile. The new arrivals in Uganda are reporting ongoing fighting as well as looting by armed militias, burning down of homes, and murders of civilians. Some of the women and children told us they were separated from their husbands or fathers by armed groups, who are reportedly forcibly recruiting men into their ranks and preventing them from crossing the border.

    The situation is extremely worrying. Daily arrivals were averaging around 1,500 ten days ago but have risen to over 4,000 in the past week. Further surges in arrivals are a real possibility.

    The influx is putting serious strain on the capacity of collection points, and transit and reception centres, which are too small for the growing number of arrivals. During the course of the weekend, humanitarian organisations worked to decongest the collection points, as well as installing temporary shelters to increase capacities. UNHCR has deployed additional staff, trucks and buses to assist.

    At its peak, more than 11,000 refugees were staying in Elegu, northern Uganda, in a compound equipped to shelter only 1,000 people. Over the course of the weekend, the centre was significantly decongested, with just 300 people sleeping there last night. Many of the refugees have been moved to the Nyumanzi Transit Centre, where they are receiving hot meals, water, shelter and other life-saving assistance, while others have been taken to expanded reception centres in Pagirinya.

    The management and expansion of reception facilities as well as the opening of a new settlement area remain key priorities. A new settlement area has been identified in Yumbe district that looks set to have the capacity to potentially host up to 100,000 people. Temporary communal shelters are also being constructed to accommodate the continuing arrivals.

    The humanitarian response to the influx of South Sudanese refugees is sorely lacking due to severe underfunding. The inter-agency appeal is only funded at 17 per cent, which is constraining UNHCR and its partners to provide emergency and life-saving activities only and causing limitations to the full breadth of humanitarian assistance that can be offered.

    South Sudan’s conflict, which erupted in December 2013, has produced one of the world’s worst displacement situations with immense suffering. Inside South Sudan, some 1.69 million people are displaced internally, while outside the country there are now 831,582 South Sudanese refugees, mainly in Ethiopia, Sudan, and Uganda.

    For more information on this topic, please contact:

    In Nairobi, Teresa Ongaro, ongaro@unhcr.org, +254 735 337 608
    In Kampala, Charles Yaxley, yaxley@unhcr.org , +256 (0) 776 720 045
    In Juba, Eujin Byun, bjun@unhcr.org, +254 701 751 034
    In Geneva, Nora Sturm sturmn@unhcr.org, +41 79 200 76 18

  • Aid workers say thousands of children at risk as crisis escalates in Idlib and Aleppo
    Source: Save the Children
    Country: Syrian Arab Republic

    Tens of thousands of children in Aleppo risk running out of food, water and healthcare within weeks unless the worsening siege of the city and targeting of hospitals ends immediately.

    Tuesday 26 July 2016
    'The smell of blood and gunpowder fills the air': Aid workers in Aleppo and Idlib say tens of thousands of children are at risk as crisis escalates

    Northwest Syria is on the verge of a humanitarian catastrophe as aid is prevented from reaching people in need and deadly bombing intensifies, Save the Children has warned. Tens of thousands of children in Aleppo are in danger of running out of food, water and healthcare within weeks unless the worsening siege of the city and targeting of hospitals ends immediately. New airstrikes have also devastated the city of Idlib, forcing thousands of families there to flee their homes.

    As the International Syria Support Group (ISSG) meets in Geneva today (Tuesday), Save the Children calls for an immediate ceasefire and unimpeded access for vital humanitarian aid.

    Save the Children partners working in Aleppo say food and fuel are the most urgent needs. Bread, fruit and vegetables are already running out since the last road in and out of the city was cut off, putting an estimated 300,000 people – 60 percent of them women and children – under siege. Almost constant bombing is making the situation even worse. This week an airstrike hit a warehouse of a Save the Children partner, damaging food supplies for 10,000 families that had been put in place before the siege. The price of fuel – desperately needed to keep water pumps and medical services operational – has tripled.

    Hospitals, schools and other vital civilian infrastructure are being attacked indiscriminately, with at least nine medical facilities bombed in the past week in Aleppo and Idlib. The medical laboratory of the interim Idlib Health Directorate, which included the only CT scan in the city, has been badly damaged. Aleppo’s only paediatric hospital has been bombed and closed down, and several ambulances also damaged. Patients in critical condition are prevented from leaving Aleppo for treatment due to the siege, putting their lives at risk. Ongoing airstrikes mean emergency response teams are struggling to rescue children and families trapped under the rubble of buildings.

    One Save the Children partner in Idlib, where there have been more than 100 airstrikes reported in the past few days, said: “The streets are totally empty and the smell of blood and gunpowder fills the air. Thousands of families are fleeing the city into the countryside.”

    An estimated 4,000 families (around 20,000 people) have fled Idlib in the past week. Save the Children and local partners are distributing cash to help them buy food and essential supplies, and running four mobile health clinics in the area to help sick children and mothers.

    Sonia Khush, Save the Children’s Syria Director, said the ISSG must take urgent action: “Civilians in Aleppo have had years of being bombed and now they face being starved as well. Supplies are set to run out within weeks unless aid is allowed in. It is scandalous that over the last six months we have heard continued failed promises to get aid into besieged areas of Syria, whilst what could be the biggest siege yet is unfolding before our eyes. International credibility is on the line. Local doctors and aid workers are working in some of the most difficult and dangerous conditions imaginable, trying to save lives while bombs fall around them. Aid must urgently be allowed in before more children die.”

    The following spokespeople are available:

    Dr Abdulkarim Ekzayez, Health/Nutrition programme manager on the NW Syria response, based in Turkey
    Sonia Khush, Syria Country Director, based in Jordan
    Alun McDonald, regional media manager, based in Jordan
    To arrange an interview, please contact alun.mcdonald@savethechildren.org or +962791799287

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