D.I.CA.F

Détachement d'Intervention contre les CAtastrophes & de Formation

Sous l'égide d'une
Organisation non Gouvernementale

Un Détachement d'Intervention contre les CAtastrophes, formé de professionnels de l'urgence puisque issus, tant des Sapeurs Pompiers, que du S.A.M.U., sous l'égide d'une Organisation Non Gouvernementale (la Fédération Française de Secours & de Sécurité), pourquoi ?

Tout d'abord pour répondre à deux impératifs :
• Échapper au carcan administratif de la Sécurité Civile et aux lourdeurs ou lenteurs qui en sont synonymes.
• Conserver une autonomie totale d'intervention.

En effet deux cas de figure peuvent se présenter :

a) Suite à une catastrophe, le pays sinistré demande l'aide internationale (Mexico 1985, San Salvador 1986, Arménie 1988), dans ce cas le gouvernement Français restera maître des décisions d'envoi des équipes :
Militaires : comme les Sapeurs-Pompiers de Paris, la Sécurité Civile, les Marins Pompiers de Marseille.
Civiles : comme les Sapeurs-Pompiers, le S.A.M.U.
Organisations Non Gouvernementales : comme le D.I.CA.F., M.D.M., M.S.F., S.S.F., A.U.I., C.O.S.I., etc...

b) Suite à une catastrophe, le pays sinistré ne demande pas l'aide internationale mais "l'accepte", dans ce cas les Organisations Non Gouvernementales ont une carte très importante à jouer par l'envoi de Détachements Spécialisés, de matériels ou d'aides diverses (médicaments, habillement, nourriture).
Le distinguo réside dans le fait que si le pays demande l'aide internationale, il s'engage financièrement, voire retombées économiques, alors que s'il l'accepte les Organisations Gouvernementales ou non, agiront en autarcie.
Exemple le plus récent, le tremblement de terre en Arménie et l'ouragan Gilbert qui a ravagé une partie du Mexique.

Une résolution des pays membres de l'O.N.U., prise en Novembre 1988, fait obligation aux pays qui en sont membres d'accepter l'aide internationale, d'en faciliter l'accès et les démarches, en cas de catastrophe naturelle.
Donc de plus en plus les Organisations Non Gouvernementales seront sollicitées afin d'apporter leur pierre à l'édifice.
Une opposition de compétences ne pourra leur être adressée puisque l'encadrement dispose des mêmes qualifications, subissent les mêmes examens, et ont un entraînement similaire (voir meilleur) que les Organisations Gouvernementales et ont un atout Maître : la motivation.

Depuis les interventions de Mexico en passant par Porto Rico, la Colombie, le Salvador, la Grèce, l'Arménie, l'Iran, la Turquie, Taiwan, les mêmes problèmes résurgent sans solutions :

• Envoi d'une mission de reconnaissance ou non (ce qui à maintes occasions a prouvé la perte d'un temps précieux pour le sauvetage des victimes).

• Luttes d'influences pour envoyer "son" groupe, "le copain du copain", bien que des éléments très valables restent en France alors que leur compétence fait défaut sur le terrain.

• Non suite des synthèses des précédentes missions ; comme l'absence de moyens de détection de radioactivité sur les sites visités (hôpitaux et cliniques étant la majeure partie du temps dotées de sources radioactives à fins médicales).
Une liste non exhaustive pourrait être ouverte.

Les possibilités humaines et matérielles, la progression des technologies de pointe, sont autant de données échangées par email avec les autres Organisations du Rescue International Assistance League (R.I.A.L.) ou affiliées, ce qui représente un outil de travail très appréciable.
Cette banque de données informatisée est doublée d'échanges de voyages d'études et de mises au point avec les autres filiales.

Après études des rapports d'interventions, puis synthèse, le D.I.CA.F. propose ensuite des missions de formations et d'améliorations des dispositifs de secours.

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