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  • Une ambition renouvelée pour l’éolien en mer
    Eolienne en mer
    27 mars 2017 - Actualité

    Une ambition renouvelée pour l’éolien en mer

    Le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, s'est rendu à Cherbourg-en-Cotentin, le 23 mars 2017, pour la pose de la première pierre de l'usine de construction de pales d’éoliennes en mer. Ce projet industriel devrait permettre l’emploi de 500 personnes sur site et la création de 2000 emplois indirects.
     
    Le développement des énergies renouvelables en mer est une priorité de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), publiée le 28 octobre 2016 en application de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, et de la stratégie nationale pour la mer et le littoral (SNML) publiée le 24 février 2017. "C’est là un choix écologique, énergétique mais aussi industriel, car le potentiel des énergies marines renouvelables a été estimé à 30 000 emplois d’ici 2030", a déclaré le Premier ministre lors de l’inauguration de l’usine de pales de Cherbourg-en-Cotentin (Manche).
     
    Ce projet industriel témoigne de l'engagement de General Electric, associé au constructeur danois de pales LM Wind Power, pour développer l'éolien en mer. Les premières productions de pales prévues mi-2018 devraient équiperont trois parcs éoliens en mer d'EFDMF (Courseulles-sur-Mer, Fécamp et Saint-Nazaire). 
     
    L’État investit en tant qu’investisseur avisé dans les projets de parcs éoliens en mer. "Ce sont près de 70 millions d’euros du programme des investissements d’avenir qui sont consacrés à cette initiative, dans laquelle s’inscrit cette usine de Cherbourg", a précisé Bernard Cazeneuve.
     
    A ces investissements s’ajoutent ceux  réalisés par l’autorité portuaire, Port Normands Associés.

    Des objectifs ambitieux

    la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE)
    Prévue par la loi de transition énergétique pour la croissance verte,  elle fixe, énergie par énergie, les grandes orientations de la politique énergétique en France métropolitaine continentale. Des PPE spécifiques sont définies de façon autonome en Corse et en outre-mer.
    La France prévoit d'attribuer jusqu'à 6 000 mégawatts (MW) de projets pour l'éolien en mer posé d'ici à 2023, en plus des 3000 MW qui devraient être en service à cette échéance (Décret du 27 octobre 2016 relatif à la programmation pluriannuelle de l'énergie). Concernant spécifiquement l'éolien en mer flottant et l'hydrolien (courants sous-marins), l'objectif est une puissance installée de 100 MW d'ici fin 2023. Une production qui pourra monter entre 200 et 2 000 MW attribués d'ici à 2023, pour les projets attribués.
     
    "Nos atouts géographiques et maritimes, nos savoir-faire locaux, la qualité de notre main d’œuvre comme nos capacités d’innovation doivent assurer à la France une place éminente parmi les nations industrielles dans ce monde de haute technologie et de progrès écologique. Il appartient à l’État, aux côtés des entreprises et des collectivités, de continuer à soutenir avec constance cette grande ambition", a conclu Bernard Cazeneuve.
       
  • Attentat de Londres : déclaration du Premier ministre
    23 mars 2017 - Actualité

    Attentat de Londres : déclaration du Premier ministre

    Londres a été touchée au cœur hier, aux abords du Parlement de Westminster, par une attaque terroriste, un an jour pour jour après les attentats qui avaient frappé Bruxelles. Le bilan s'élève malheureusement, à ce jour, à 3 morts et 40 blessés.
     
  • Le jardin de Matignon
    Jardin de Matignon
    22 mars 2017 - Actualité

    Le jardin de Matignon

    Comme le veut la tradition républicaine depuis 1978, Bernard Cazeneuve a planté, ce 22 mars 2017, le 14e arbre des Premiers ministres dans le jardin de Matignon. Situé sur la grande pelouse, dessinée par Achille Duchêne, le magnolia kobus se couvrira de fleurs dès les premiers jours du printemps. Découvrez les coulisses du jardin à travers ses paysages harmonieux imaginés au fil du temps, depuis 1725.
     
    "Un arbre fragile en apparence, mais extrêmement robuste"
     
    Au 36 rue de Babylone, derrière une discrète porte bleue, se trouve l'un des plus beaux parcs de Paris : le jardin de l'hôtel de Matignon, résidence du Premier ministre. Avec ses trois hectares, le jardin de Matignon est l'un des plus grands de la capitale. On doit sa réalisation à deux prestigieux architectes du paysage : d’abord Claude Desgot, neveu et collaborateur d'André Le Nôtre, puis en 1902, Achille Duchêne. Le jardin allie la symétrie du style français et des massifs touffus et variés à l'anglaise.

    Le seuil de la porte franchi, on pénètre dans le jardin par une allée de graviers. La première vision est celle du parc aménagé au XIXe siècle. Les bosquets d'arbres denses font penser à la végétation naturelle des forêts. L'une des premières surprises du jardin est la découverte sous un magnolia, dans un tapis de lierre, de deux pierres tombales. Il s'agit de la sépulture d'un chien et d'un chat datant de l'époque où Matignon fut la propriété de l'Ambassade d'Autriche-Hongrie.

    Le long du chemin courbe, l'on découvre progressivement les arbres plantés par les Premiers ministres. L'un des plus étonnants pour ses caractéristiques botaniques est le ginkgo biloba, planté en 1992 par Edith Cresson. Apparu il y a 220 millions d'années, cet arbre est extrêmement résistant, c'est le seul qui repoussa sur le sol dévasté par la bombe atomique d'Hiroshima en 1945. Il est également appelé l'arbre aux quarante écus en raison de la couleur dorée que prend son feuillage en automne.

    Depuis 1978, treize arbres ont été plantés par les Premiers ministres (voir encadré ci-dessous). "Le choix de l'arbre s’inscrit toujours dans la logique du jardin, en termes de lieu et d’espèce", explique Isabelle Glais, ingénieure horticole, responsable du jardin de Matignon. Le magnolia kobus ou magnolia de Kobé, originaire du Japon, choisi par Bernard Cazeneuve, a pour sa part vocation à apporter une touche de blanc sur la grande pelouse dessinée par Achille Duchêne. Le chêne fastigié de Manuel Valls, son prédécesseur apporte de la verticalité à l’aménagement paysager du parc et aux variations de ses couleurs au fil des saisons.

    De la terrasse de l'hôtel, une magnifique perspective s'ouvre sur le jardin redessiné au XXe siècle par Achille Duchêne. Mandaté par l'ambassadeur d'Autriche-Hongrie, le paysagiste a eu consigne de réaliser une immense pelouse de réception. L'originalité de la réalisation réside dans les six massifs qui servent de coulisses aux festivités en plein air, avec des espaces propices aux apartés. Du temps de l'ambassadeur, une représentation des "Ombres et Lumières" de Gluck et des bals furent organisés. Au gré de la promenade, ces massifs ouvrent et ferment des perspectives différentes sur le parc.
     
    L'histoire de l’hôtel de Matignon
    En 1719, le maréchal de France Charles-Louis de Montmorency Luxembourg, prince de Tingry, acquiert un terrain de 2 869 toises (environ 3 hectares) sur lequel il fait construire par Jean Courtonne un hôtel particulier. Trop coûteux, l’hôtel est cédé, peu de temps avant son achèvement, à Jacques de Matignon, prince de Monaco. Durant deux siècles, il change plusieurs fois de propriétaire. Parmi les plus célèbres, on peut citer : Talleyrand en 1808, Napoléon 1er en 1812, et l'ambassade d’Autriche-Hongrie de 1889 à 1914.

    L’Etat français redevient propriétaire de l’hôtel de Matignon en 1922. C’est à l'initiative de Gaston Doumergue (président du Conseil du 9 février au 8 novembre 1934), que le bâtiment deviendra pour la première fois la résidence officielle du président du Conseil. Une décision entérinée par la loi de décembre 1934, adoptée sous le gouvernement de Pierre-Étienne Flandin son successeur (1934-1935). Le président de la République était Albert Lebrun (1932-1940).

    La fonction actuelle de l'hôtel de Matignon remonte au 9 septembre 1944, quand Charles de Gaulle préside le premier Conseil des ministres du gouvernement provisoire de la République française.

    Sous la Ve République, le titre de président du Conseil des ministres est remplacé par celui de Premier ministre. Mais l’hôtel de Matignon demeure la résidence officielle du chef du Gouvernement.


    Le hêtre pourpre : le plus vieil arbre de Matignon

    Le hêtre pourpre, âgé d’environ 150 ans, est l'un des plus beaux spécimens du parc. Il est remarquable par sa taille de 21 mètres et sa circonférence de 3,70 mètres.

    Mais son originalité réside surtout dans l'aspect de son feuillage. Sous sa ramée, à l'abri de la lumière, les feuilles sont vertes tandis qu'au soleil elles se teignent de pourpre. "Ce très bel arbre bronze littéralement au soleil", explique Isabelle Glais. "Il y a quelques années, attaqué par des champignons, l'arbre a failli mourir. L'arrêt de l'arrosage automatique et l'introduction d'un champignon antagoniste couplé avec des injections de sels minéraux à hautes doses ont permis de le sauver", précise-t-elle.

    A Matignon, pour l'entretien du jardin, l'utilisation de produits chimiques est proscrite. "Par respect de l'écosystème, nous n’utilisons que des engrais organiques et nous faisons du piégeage d’insectes", poursuit Isabelle Glais.

    La perspective accélérée de l'allée de tilleuls

    Au milieu du jardin, le promeneur découvre les deux plus beaux points de vue du jardin. D'un côté, au bout de la pelouse dessinée par Achille Duchêne, l'hôtel de Matignon et de l'autre la rectitude des allées de tilleuls du XVIIIe siècle.
    Vue de l'hôtel de Matignon
    Allée des tilleuls dans le jardin de Matignon L'alignement des 111 tilleuls, taillés en marquise conduit le regard du spectateur vers une statue de Pomone.

     Savamment construite, la perspective donne l'illusion au spectateur d'atteindre en un bond la sculpture. Autre subterfuge : l’intervalle entre chaque tilleul se rétrécit à mesure que l’on avance.

    Le parcours s'achève par une ultime curiosité, la visite d'une glacière dissimulée sous un monticule de terre. A l'intérieur, des couches successives de glace et de paille permettaient de conserver la glace ramassée en hiver pour la consommer en été.
     
    Un Premier ministre, un arbre
    Comme le veut la tradition républicaine initiée par Raymond Barre en 1978, le Premier ministre a la possibilité de planter un arbre dans le jardin de Matignon. Bernard Cazeneuve a choisi un magnolia kobus ou magnolia de Kobé, originaire du Japon, l’un des premiers magnolias à fleurir au printemps. Cet arbre est situé sur la grande pelouse, dans la partie du jardin la plus contemporaine dessinée par Achille Duchêne au début du XXe siècle. A l’exception de Jacques Chirac, chaque chef du gouvernement a planté un arbre à son arrivée.
     
    • Manuel Valls : un chêne fastigié (2014)
    • Jean-Marc Ayrault : magnolia grandiflora (2012)
    • François Fillon : cornouiller des pagodes (2007)
    • Dominique de Villepin : chêne pédonculé (2005)
    • Jean-Pierre Raffarin : arbre de fer (2002)
    • Lionel Jospin : orme (1997)
    • Alain Juppé : cercidiphyllum (1996)
    • Edouard Balladur : érable argenté (1994)
    • Pierre Bérégovoy : tulipier de Virginie (1992)
    • Edith Cresson : arbre aux quarante écus (1992)
    • Michel Rocard : copalme d'Amérique (1988)
    • Laurent Fabius : chêne de Bourgogne (1984)
    • Pierre Mauroy : chêne de Hongrie (1983)
    • Raymond Barre : érable à sucre (1978)
     

    Le patrimoine caché de l'hôtel de Matignon

    Au 57, rue de Varenne dans le 7e arrondissement de Paris, se trouve l'un des plus beaux hôtels particuliers de la capitale : l'hô... [Lire la suite]
    mardi 15 septembre 2015
  • Conférence sociale européenne : Déclaration conjointe des ministres
    2 mars 2017 - Actualité

    Conférence sociale européenne : Déclaration conjointe des ministres

    A l’heure où l’Europe s’apprête à célébrer les 60 ans de son traité fondateur, le traité de Rome, nous, ministres des affaires sociales, du travail et de l’emploi réunis à Paris à l’invitation du Premier ministre français, Bernard Cazeneuve, affirmons notre soutien à la création d’un socle européen des droits sociaux. Nous saluons l’initiative de la Commission européenne, qui a lancé une vaste consultation publique en mars 2016 sur ce projet majeur. Nous l’appelons désormais à présenter des propositions ambitieuses et concrètes dès les prochaines semaines. C’est dans cette perspective que nous apportons aujourd’hui notre contribution commune.
     
    Bâtir un socle européen des droits sociaux solide et effectif est une impérieuse nécessité, au moment où tant de nos concitoyens doutent du projet européen et de ses réalisations. Pour se renforcer dans le contexte de tensions que nous connaissons, l’Europe doit protéger ses citoyens. Elle doit parvenir à une convergence économique et sociale pour garantir une juste répartition de la richesse et approfondir la cohésion sociale à travers l’Union européenne. Elle doit renforcer son engagement à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale et à éradiquer la pauvreté des enfants. Nous sommes convaincus que l’Union européenne demeure une opportunité irremplaçable pour la mobilité des jeunes et des actifs, pour les perspectives d’emploi des travailleurs, pour la prospérité économique et la protection sociale de tous les citoyens européens. C’est pourquoi nous devons continuer de promouvoir un modèle social européen ambitieux et protecteur. Notre responsabilité, c’est aujourd’hui plus que jamais d’en convaincre nos concitoyens  et d’en faire une réalité tangible dans tous les Etats membres.
     
    Le socle européen des droits sociaux devra reposer sur plusieurs composantes.
     
    La première est historiquement au fondement de l’Europe sociale :  la définition de règles communes en matière de conditions de travail et de santé au travail. Nous devons réaffirmer fortement cet objectif sur lequel l’Europe s’est construite, et lui donner toute sa portée, ce qui doit conduire à donner plus de poids aux droits sociaux inclus dans les traités et à reconnaître que les libertés économiques ne peuvent pas l’emporter sur les droits sociaux. Il faut progressivement instaurer des salaires minima décents, pour lutter contre la pauvreté des travailleurs, tout en promouvant une couverture large et efficace des accords collectifs, en respectant les pratiques nationales et le rôle  des partenaires sociaux dans chacun des Etats membres. Par ailleurs,  l’évolution du travail dans nos sociétés doit nous conduire à jeter les bases de droits nouveaux : par exemple, nous devrions réfléchir à accompagner la révolution numérique d’un droit à la déconnexion pour les salariés européens.
     
    Deuxième composante à laquelle nous sommes attachés : un marché du travail accessible à tous et socialement juste. 
     
    Accessible à tous, cela suppose  de permettre à chacun de bénéficier des opportunités qui existent dans les autres Etats membres : qu’il s’agisse de mettre en place un programme plus ambitieux soutenant financièrement  la mobilité des personnes en apprentissage et en formation professionnelle, de créer une carte européenne d’étudiant qui donnerait accès à certains services (résidences étudiantes, restaurants universitaires, bibliothèques), ou encore de faciliter l’accès au premier emploi. Cela va de pair avec un accompagnement spécifique des jeunes les plus éloignés de l’emploi pour les aider à accéder à l’emploi, notamment en pérennisant l’initiative européenne pour la jeunesse et la garantie jeunesse, dont le budget doit être accru.
     
    Juste, cela suppose de réaffirmer le principe fondamental de l’égalité entre les femmes et les hommes, tout en défendant les principes de non-discrimination et d’égalité au travail, en promouvant des emplois stables et de qualité, et notamment en prenant des mesures incitant à une répartition plus équitable des obligations familiales.
     
    Nous sommes également déterminés, dans le cadre de la révision en cours de la directive de 1996, à renforcer considérablement la lutte contre les fraudes au détachement. Toute exploitation des travailleurs mine  nos modèles sociaux et la confiance dans l’Europe. Il nous faut assurer un traitement et une rémunération égaux pour  tous les travailleurs. Nous devons aussi améliorer la coordination des systèmes de sécurité sociale, afin que tous les travailleurs puissent conserver leur couverture sociale dans le cadre de leur mobilité  dans un autre Etat membre et que les cotisations sociales afférentes soient versées au bon endroit.
     
    Il est aussi crucial de renforcer le devoir de vigilance des donneurs d’ordre vis-à-vis de leurs sous-traitants : celui qui conduit un chantier, des travaux, qui dirige une entreprise, ne peut pas fermer les yeux sur les pratiques sociales de ses sous-traitants.
     
    Troisième composante : un filet social garanti pour tous les travailleurs européens pour mieux les protéger des aléas de la vie professionnelle. La création de « comptes d’activité » qui permettent aux travailleurs de disposer toute leur vie d’un droit universel à la formation et plus largement d’un filet de sécurité, quelles que soient les ruptures de leurs parcours professionnels, doit être encouragée. De nouvelles formes d’emploi sont en train de bouleverser les marchés du travail, à travers les plateformes numériques. Il nous faut appréhender cette nouvelle réalité pour protéger tous les travailleurs,  quelle que soit la modalité selon laquelle ils exercent leur activité, et pour leur garantir une protection sociale et la portabilité de leurs droits. Cela pourrait être fait par le biais d’une directive cadre sur les conditions de travail décentes pour toutes les formes d’emploi, telle que proposée par le parlement européen.
     
    Ce socle doit reposer enfin sur un dialogue social accru. Car le socle social européen, c’est aussi la conviction que les représentants des salariés et des employeurs, qui sont au plus près des réalités économiques et sociales, doivent être au cœur des réformes menées et de la régulation de nos marchés du travail. Les positions des partenaires sociaux devraient être mieux intégrées à tous les stades, niveaux et dans toutes les institutions pertinentes pour l’élaboration des politiques.
     
    Nous porterons avec force ces convictions auprès de nos homologues et des institutions européennes. A cet égard, nous nous réjouissons de la tenue du  sommet qui aura lieu le 25 mars prochain à l’occasion des 60 ans du Traité de Rome et du sommet européen que la Suède accueillera, le 17 novembre prochain, à Göteborg, qui sont autant d’occasions de réaffirmer l’importance d’une Europe sociale forte. 
     
    Nous nous engageons également à faire vivre cette réflexion dans chacun de nos Etats membres, en lien avec les parlements nationaux, les partenaires sociaux et les représentants de la société civile, afin de les associer à ce projet européen ambitieux.
     
    Alors que dans toute l’Europe les populismes progressent, l’Europe doit être un bouclier social efficace pour nos concitoyens. Nous l’affirmons ici : les noces de diamant de l’Europe, au moment où nous fêtons nos 60 ans de destin commun, seront sociales ou ne seront pas !
     
    Signataires :
     
    Mme Marisol TOURAINE, ministre des affaires sociales et de la santé (France)
     
    Mme Myriam EL KHOMRI, ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social (France)
     
    M. Nicolas SCHMIT, ministre du travail, de l’emploi et de l’économie sociale et solidaire (Luxembourg)
     
    M. Michael FARRUGIA, ministre de la famille et de la solidarité sociale (Malte)
     
    Mme Ylva JOHANSSON, ministre de l’emploi (Suède)
     
    M. Alois STÖGER, ministre fédéral des affaires sociales, du travail et de la protection des consommateurs (Autriche)
     
    Mme Andrea NAHLES, ministre fédérale du travail et des affaires sociales (Allemagne)
     
    M. José VIEIRA DA SILVA, ministre du travail, de la solidarité de la sécurité sociale (Portugal)
     
    M. Giuliano POLETTI, ministre du travail et des politiques sociales (Italie)
     
    Mme Michaela MARKSOVA, ministre du travail et des affaires sociales (République tchèque)
     
    M. Lodewijk ASSCHER, ministre des affaires sociales et de l'emploi (Pays-Bas)
     
    M. Branislav ONDRUS, secrétaire d’Etat auprès du ministre du travail, des affaires sociales et de la famille (Slovaquie)
  • "Pour une Europe des droits sociaux" - Tribune de Bernard Cazeneuve
    Bernard Cazeneuve à Rennes
    2 mars 2017 - Actualité

    "Pour une Europe des droits sociaux" - Tribune de Bernard Cazeneuve

    Le 25 mars prochain, nous célèbrerons soixante années de construction européenne. Ce sont soixante années de paix, de rapprochement entre les peuples d’Europe, d’approfondissement de nos politiques communes. A l’approche de cet anniversaire, il nous faut prendre la mesure des dangers qui menacent aujourd’hui le projet européen. Rien ne serait pire que le déni.
     
    Ce danger, c’est celui du désarroi, des craintes et parfois de la colère qu’éprouvent les peuples d’Europe. Dans toute l’Union, elles sont exploitées sans vergogne par des démagogues qui en tirent prétexte pour tenter d’imposer des programmes de repli économique ou de haine xénophobe. Après le "Brexit", la crise de confiance est immense et le projet européen connaît un risque de dislocation. Il y a urgence à convaincre les citoyens de se détourner des fausses promesses qui sont d’abord de vraies impasses. Mais les imprécations ne suffiront pas, le rappel de l’histoire sera vain et l’appel à la raison échouera, si nous ne savons pas refonder ce qui constitue ce projet commun.

    Je suis convaincu que c’est sur les progressistes du continent que pèse la responsabilité la plus lourde, c’est à eux qu’il appartient de relever le gant. Alors que l’Europe devrait rassurer, elle inquiète trop souvent. Alors que l’Europe devrait protéger, elle est parfois perçue comme une menace. Je suis pour ma part un Européen convaincu mais je suis aussi plus que jamais un Européen lucide et exigeant. Ces défis se posent à nous depuis longtemps. Nous y avons sans relâche apporté des réponses mais l’état de notre continent et du monde nous imposent aujourd’hui de changer de braquet. Le choix du peuple britannique en juin dernier, l’élection de Donald Trump ou le défi migratoire qui s’intensifie et s’inscrit dans la durée transforment radicalement l’environnement de notre projet collectif.

    Loin de conduire à la résignation et au repli, ce constat nous oblige à une mobilisation sans précédent. Ces cinq dernières années, la France s’est constamment engagée pour faire de l’Union européenne un espace de protection et un instrument de progrès. C’est dans ce cadre qu’un effort d’investissement massif a été engagé avec le plan Juncker pour réussir la transition énergétique et numérique. L’Union bancaire a été renforcée pour nous mettre à l’abri d’une nouvelle crise financière. La protection des Européens est mieux assurée grâce au renforcement du contrôle de nos frontières. Rappeler ces acquis, ce n’est pas se complaire dans un "tout va bien" qui sonnerait faux dans ces temps troublés, c’est simplement revendiquer la capacité de l’Europe à s’adapter, à construire de nouveaux outils politiques, sur des enjeux vitaux pour sa survie, dès lors que les gouvernants écoutent vraiment les peuples.

    L’Union a survécu à la crise bancaire, à la crise économique et à la crise sécuritaire. Si elle veut continuer à progresser, elle doit relever le défi des droits sociaux. Pour que l’Europe demeure, elle doit garantir la pérennité de son modèle de protection sociale. Nous ne devons pas accepter que la compétitivité de chacune des économies se construise en prenant la situation des salariés comme variable d’ajustement. Je suis convaincu qu’il faut enclencher un mouvement. Bien sûr, il prendra du temps, mais demeurer statique sur la question des droits sociaux c’est condamner le projet européen. A l’inverse, et je le dis avec autant de force, rejeter l’Europe comme espace de projection de notre pays dans l’avenir, c’est condamner aussi la France.

    C’est pourquoi nous avons décidé d’organiser ce jeudi 2 mars à Paris une conférence sociale européenne, rassemblant plus de douze pays, des représentants des institutions européennes et des responsables syndicaux, dont l’ambition sera, à la suite de l’initiative lancée par la Commission européenne, d’établir un socle européen des droits sociaux.

    Il s’agit d’abord de doter l’Europe de règles communes en matière de conditions de travail, en commençant par l’instauration progressive d’un salaire minimum décent fixé à 60% du salaire médian national. L’évolution du travail dans nos sociétés doit aussi nous conduire à jeter les bases de droits nouveaux, tel que le droit à la déconnexion pour les salariés.

    Nous devons ensuite travailler à la mise en place d’un marché du travail plus ouvert et plus juste. Il nous faut pour cela renforcer considérablement la lutte contre les fraudes au détachement, qui minent la confiance dans le marché intérieur : c’est l’objet de la révision de la directive de 1996 qui est en cours. La France sera intransigeante sur ce dossier. Il faut aussi renforcer la mobilité des apprentis et des étudiants et faire respecter le principe fondamental de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

    Enfin l’Union européenne doit mieux protéger les travailleurs des aléas de la vie professionnelle. Il faut leur permettre de disposer toute leur vie d’un filet de sécurité, quelles que soient les ruptures de leurs parcours professionnel. Il faut aussi prendre en compte les nouvelles formes d’emploi qui sont en train de bouleverser les marchés du travail, notamment à travers les plateformes numériques.

    Ces ambitions sont fortes, le travail de conviction à conduire sera difficile. Mais on le voit, nous pouvons faire bouger les positions, nous devons assumer des désaccords, comme nous l’avons fait sur le détachement des travailleurs, rien ne serait pire en effet qu’un consensus de façade cachant au fond des vraies divergences de vue sur notre projet politique. Je crois à la capacité des politiques, dans la durée, à convaincre, à construire du rapport de force, à dialoguer avec les peuples pour déployer cette ambition.

    L’Europe est depuis 1958 un projet politique fondé sur des valeurs communes, et non un simple marché. La justice sociale et la solidarité sont au coeur de ce projet, au même titre que la démocratie et le respect de l’Etat de droit. La définition d’un socle européen des droits sociaux constitue une occasion historique de montrer à nos concitoyens que l’Union européenne leur apporte davantage de sécurité au sein d’un monde tellement incertain Nous ne convaincrons nos concitoyens que par les actes. Les mots se sont épuisés à force de ne pas trouver de traductions concrètes. Je crois que nous pouvons engager aujourd’hui un mouvement irréversible.

    Bernard CAZENEUVE
ReliefWeb Headlines
ReliefWeb - Headlines
  • Number of Syrian refugees passes five million mark
    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Syrian Arab Republic

    One year after the High-Level Meeting on Syria sought pledges to resettle 10 per cent of all Syrian refugees by 2018, and to facilitate pathways for 500,000 places, half that number has been secured.

    As the number of men, women and children fleeing six years of war in Syria passes the 5 million mark, the international community needs to do more to help them, the UN refugee chief said today.

    “We still have a long road to travel in expanding resettlement and the number and range of complementary pathways available for refugees,” said Filippo Grandi, the United Nations High Commissioner for Refugees.

    “To meet this challenge, we not only need additional places, but also need to accelerate the implementation of existing pledges.”

    The remarks come one year after the High-Level Meeting on Syria sought pledges to resettle 10% of all Syrian refugees by 2018. Despite the call during that meeting in Geneva on 30 March 2016 to resettle and facilitate pathways for 500,000 refugees, to date 250,000 places have been made available.

    “These generous pledges are a welcome and important symbol of solidarity and responsibility-sharing by the international community. If we are to achieve our goal, we now need to accelerate these efforts in 2017 and beyond,” said High Commissioner Grandi.

    With the signing of the New York Declaration for Refugees and Migrants in September 2016, UN Member States committed to increase their efforts to find new homes for all refugees identified by UNHCR as needing protection and solutions in third countries. UNHCR estimates that almost 1.2 million refugees will need resettlement in 2017, among whom 40% are Syrians.

    The High Commissioner emphasized that “resettlement is a crucially important tool for protecting refugees. Only the most vulnerable, however, are referred for resettlement. For this reason, UNHCR will continue its work with States to increase the number of resettlement places and the number and range of pathways to protection that complement resettlement. As many States know from first-hand experience, resettlement not only gives refugees the opportunity to re-build their lives, but also enriches the communities that welcome them.”

    Media contacts:

    In Amman, Scott Craig, craigs@unhcr.org, +962 7 9276 0640

    In Geneva, Babar Baloch, baloch@unhcr.org, +41 79 513 9549

    In Geneva, Cécile Pouilly, pouilly@unhcr.org, +41 79 108 2625

  • Protection of civilians and humanitarian access endangered in CAR
    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Central African Republic

    New outbreak of violence comes at a time when the fallout from the clashes between September 2016 and February 2017 is still heavily felt. More than 100,000 newly displaced people have been registered.

    Bangui, 30 March 2017 – The prefectures of Ouaka, Haute Kotto and Mbomou are prey to a new outbreak of violence resulting from clashes between the armed groups. Since the beginning of March 2017, the humanitarian community has identified new waves of displacement with urgent needs to be met. This new deterioration comes at a time when the consequences of the violence which studded the Central African Republic between September 2016 and February 2017 are still heavily felt. In this short period, more than 100,000 newly displaced people have been registered.

    The Interim Humanitarian Coordinator for Central African Republic, Dr. Michel Yao, warns the perpetrators of this renewed violence against the multiple consequences of their actions. “The humanitarian community is still responding to the urgent and critical needs arising from the September and November 2016 crises in Kaga Bandoro and Bria in particular. A response architecture was set up when no funding was provided for this purpose. In this context, the new violence and exactions against civilians is worrisome as they jeopardize the gains obtained at the highest price to help those whose vulnerability has been exacerbated. This situation is critical as the means of protection tend towards their limit” he said.

    In this regard, Dr. Michel Yao expressed his great concern about the protection of civilians and the systematic targeting of vulnerable communities. “This dangerous trend blurs the nature of the conflict and is highly reprehensible under international law,” he said. He calls on all parties to the conflict to put the protection of vulnerable civilian populations above all other considerations and to give priority to political dialogue in order to reduce the suffering of populations affected by the upsurge of violence.

    The Humanitarian Coordinator also reminded the parties to the conflict of their obligations to protect civilians. It also urges them not to infringe the freedom of movement of humanitarian actors so that they can help those in need. Michel Yao seized this opportunity to reiterate the principles of neutrality and impartiality that underpin humanitarian action.

    Dr. Michel Yao recalled that with this situation, “the Central African Republic runs the risk of becoming a chronic crisis ignored and neglected by the rest of the world at a time when the humanitarian community and the government have decided to pool efforts to mobilize the funds for life saving activities”. It is worth recalling that at the end of the first quarter of 2017, humanitarian needs valued at $ 399.5 million collected only 5% of funding.

    For more information, please contact OCHA CAR
    Joseph Inganji, Head of Office, +236 70738730, inganji@un.org
    Yaye Nabo Séne, Chief, Public Information + 236 70 08 75 65, seney@un.org
    Press releases are available on www.unocha.org or www.reliefweb.int

  • Air drops bring food to increasingly desperate South Sudanese
    Source: International Committee of the Red Cross
    Country: South Sudan

    Thousands gather every time an airdrop happens, waiting patiently for what is sometimes their first real food in days. But such deliveries are only a short term measure, an attempt to avoid the disaster of famine for a few months.

    Air drops: food from the skies, are the last option to deliver supplies to the hungry, but in many parts of South Sudan, such as Maar, in Jonglei Province, they have become the only option. Conflict has made more efficient deliveries by road impossible. The United Nations has already declared a famine in parts of South Sudan, and the ICRC is dropping tonnes of food aid to thousands of displaced civilians, and the communities who are hosting them. Lang Biliu of the South Sudanese Red Cross is on the ground, helping to distribute the supplies. As he explains, even if those driven from their homes by the conflict had money to buy food, they would not, now, be able to find it.

    “No food in the market,” he says. “Whenever you get money you go and buy for yourself, it is not there. The only food they get is this food which is dropped.”

    Every time an airdrop happens, thousands gather, waiting patiently for what is sometimes their first real food in days. Whole families, from the very young to the very old, have fled their villages, their livestock, and their crops, leaving them with nothing. Nyayiek Gathwech is the mother of 8 children. Now, she is struggling to feed them.

    “The only thing we have is wild fruit, and the leaves from the trees,” she says. “We’ve been cooking the leaves and eating them.”

    At the same time, the communities hosting the displaced are under strain: there just isn’t enough food to go round. The damage caused by hunger is all too visible. Adults, like Chuol Totjiok, regularly go without, in order to try to make sure children have something to eat.

    “We are suffering,” he says. “We have nothing to eat.”

    The ICRC began food drops to Maar in March this year, aiming to reach 20,000 people. But such deliveries are only a short term measure, an attempt to avoid the disaster of famine for a few months perhaps. In the long term, as the ICRC’s director of operations Dominik Stihlhart said recently, “Famine is a by-product. The root cause is the presence of long term, intractable conflict. It's the conflict that renders agricultural land unusable, that forces people to flee their homes, and that destroys hospitals and other vital services.”

    The ICRC this month appealed for $400 million to help people not just in South Sudan, but in humanitarian crises in Yemen, Somalia, and north-east Nigeria too. The UN estimates that 20 million people are in need of basic, life saving supplies in these four countries. In South Sudan, in Maar and in Mundri, where some road deliveries are still possible, the ICRC is also trying to look ahead to the next planting season, in the hope that, if some measure of peace returns, people can try to rebuild their lives.

    “Food can last only one month,” explains ICRC delegate Khurshed Musoyatov. “They still need some support and that’s why in Maar we are not distributing only food but also seeds and tools so they can produce food next season and help restore food production.”

    But next season is many hungry days and weeks away. With the help of the ICRC, people in South Sudan can get started on planting, but while they wait, and hope, for the new crops to grow, they will still be looking to the skies for the food to keep them alive.

    Download this footage from ICRC Video Newsroom

    www.icrcvideonewsroom.org

    For further information, please contact:

    Jason Straziuso, ICRC Nairobi: +254 733 622 026

    Alyona Synenko: + 211 912 360 038

    Aurelie Lachant, ICRC Geneva: +41 79 244 64 05

  • UNICEF sends nutrition supplies to dzud-affected households in Mongolia
    Source: UN Children's Fund
    Country: Canada, Mongolia

    These included nutrition packages for infants and children, and multiple micronutrient supplements for pregnant and lactating women.

    Ulaanbaatar, 28 March 2017 – Over 260 000 people are affected by harsh winter condition known as Dzud disaster in Mongolia. Last month the National Emergency Commission reported severe winter conditions in 158 districts (soums) of 17 provinces (aimags) and one district of Ulaanbaatar city.

    The Government-led assessment and the several multi-sector needs assessment reports highlighted that affected populations in north-eastern and north-western parts have been impacted by the cold spell in different ways: isolation, difficulty in accessing food and health services, and starvation for their livestock (the source of income).

    In response to the Dzud disaster, UNICEF handed over nutrition packages to Ministry of Health for children 6-59 months old and multiple micronutrient supplements for pregnant and lactating women in affected areas.

    UNICEF, Ministry of Health and the National Centre for Public Health are working in partnership to ensure that 26,116 boys and girls under 5 and 15,800 pregnant and lactating mothers in 158 soums in 17 provinces affected by Dzud have access to Multiple Micronutrient Powder (MNPs), nutrition screening for the identification of cases of acute malnutrition for referral for lifesaving treatment; and nutrition counselling, with a focus on infant and child feeding and care practices to the parents of children under two years old and pregnant and lactating women.

    These interventions, amounting to US$ 339,000 (funded by the Canadian Government) addresses both immediate life-saving and other mid-term needs of the affected children and women. Ministry of Health will complete the first batch of supply distribution by 12 April and the second batch sometime in May. “In any emergency, women and children are the most vulnerable. Children are especially vulnerable to disease and malnutrition. That’s is why one of UNICEF’s foremost priorities in emergencies is to prevent death and malnutrition amongst affected vulnerable groups: infants, children, pregnant women and breastfeeding mothers” says Roberto Benes, UNICEF Mongolia Representative. “That is why micronutrient supplements are so important in reducing maternal and child morbidity and mortality in dzud affected areas”.

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    For more information about UNICEF Mongolia and its work visit: www.unicef.mn

    Twitter/ UNICEF_Mongolia

    Facebook/unicefmongolia

    For further information, please contact:

    Ariunzaya Davaa, Communication Specialist, UNICEF Mongolia, adavaa@unicef.org, Phone: 99112652

  • After drought, Zimbabwe contends with fall armyworm invasion
    Source: IRIN
    Country: Zimbabwe

    El Niño-induced droughts have left four million people needing food aid. This year, good rains had raised hopes of a decent harvest, but now the fall armyworm is dashing them for many farmers.

    Sally Nyakanyanga

    It was first detected in Africa barely a year ago, yet the fall armyworm, a type of caterpillar whose name derives from its tendency to maraud in vast numbers, has already infested hundreds of thousands of hectares of maize across more than a dozen countries on the continent, presenting a serious threat to food security.

    Read more on IRIN

  • New law to protect unaccompanied refugee and migrant children
    Source: UN Children's Fund
    Country: Italy, World

    The Zampa law calls for a series of measures - following lobbying efforts and release of UNICEF’s “Child Alert: A Deadly Journey for Children” – to protect the most vulnerable.

    Italian parliament passes law following lobbying efforts and release of UNICEF’s “Child Alert: A Deadly Journey for Children”

    ROME, GENEVA, 29 March 2017 - UNICEF welcomes the Italian Parliament for passing a historic law to boost support and protection for the record number of foreign unaccompanied and separated children who arrived in Italy – nearly 26,000 in 2016. With nearly 2,000 foreign children arriving on the Mediterranean in the first two months of 2017, the upward trend in arrivals is expected to continue this year making this law timely and relevant.

    “While across Europe we have seen fences going up, children detained and pledges unmet, the Italian parliamentarians have shown their compassion and duty to young refugees and migrants,” said Afshan Khan, UNICEF Regional Director and Special Coordinator for the Refugee and Migrant Crisis in Europe, who on her recent visit to Italy met several newly arrived children. “This new law serves not only to give refugee and migrant children a sense of predictability in their uncertain lives after risking so much to get to Europe - it serves as a model for how other European countries could put in place a legislative framework that supports protection.”

    The Italian Parliament passed the new (Zampa) law for “Provision of Protection measures” after two years of intensive advocacy efforts by UNICEF and other child rights organizations in Italy. According to a recent UNICEF report “Child Alert: A Deadly Journey for Children”, refugee and migrant children and women routinely suffer sexual violence, exploitation, abuse and detention at the hands of smugglers on the Central Mediterranean migration route to reach Italy. The report was widely cited in the Italian Parliament.

    The Central Mediterranean route from North Africa to Italy has become one of the main routes for children fleeing conflict, persecution and deprivation, as well as one of the longest and most dangerous. Some 92 percent of children on the move into Italy are between 14-17 years old and travelling by themselves.

    The Zampa law, as the new measure is known, is the first comprehensive act for unaccompanied children in Italy. It calls for a series of measures - fully aligned with UNICEF recommendations - to protect refugee and migrant children, including:

    • Unaccompanied and separated foreign children will not be subjected to “refoulement” or returns that may cause them harm;
    • Reduce the time these children spend in first-line reception centres;
    • Promote guardianship for children by using trained volunteers from the regional child and youth agency and promote foster care and host families for children;
    • Harmonize and improve procedures for age assessment in a child-sensitive manner;
    • Establish a structured and streamlined national reception system, with minimum standards in all reception facilities;
    • Roll out extensive use of qualified cultural mediators* to communicate and interpret needs of vulnerable adolescents;

    The new law includes additional budgetary provisions on top of €600 million which the Government of Italy had already allocated in 2016 to municipalities, groups and caregivers to help them cope with the large influx of refugees and migrants in reception centres.

    Note to editors:
    UNICEF in Italy aims to support children at every step of the way – at sea and on land. On board Italian coastguard rescue ships, UNICEF, together with partner Intersos, helps identify unaccompanied children and assists them, as well as mothers with children, during rescue operations at sea. UNICEF has set up child-friendly spaces on these rescue ships and helps distribute hygiene kits for girls and women and other resource materials. In Sicily and Calabria UNICEF is working to streamline government’s child protection efforts, and improve conditions in the reception centres that host unaccompanied children, helping to put in place learning, skills training, sport and language activities. UNICEF has so far trained some 200 front line workers and volunteer tutors, to better equip them in protecting children’s rights. In Rome and at the northern border areas, UNICEF mobile teams composed of social workers and cultural mediators refer vulnerable children outside the organized system of reception for special protection. During the first two months of 2017, UNICEF-supported outreach teams identified and assisted 1,602 unaccompanied and separated children at risk.

    *Footnote – cultural mediators work as interpreters of cultural needs and practices.

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    About UNICEF
    UNICEF promotes the rights and wellbeing of every child, in everything we do. Together with our partners, we work in 190 countries and territories to translate that commitment into practical action, focusing special effort on reaching the most vulnerable and excluded children, to the benefit of all children, everywhere. For more information about UNICEF and its work visit: www.unicef.org

    Follow us on Twitter and Facebook

    For more information, or for interviews, please contact:

    Sarah Crowe, Spokesperson UNICEF Geneva, +41 79 543 8029, scrowe@unicef.org
    Alberto Atzori, UNICEF National Committee in Italy, +39 339 453 1912, a.atzori@unicef.it

  • Using mobile technology for humanitarian programming in Syria: potential and limits
    Source: Department for International Development
    Country: Syrian Arab Republic

    For humanitarians and their organisations, internet-capable mobile hardware and abundant applications provide critical communication, monitoring and data collection tools.

    1 Executive Summary

    Policymakers, humanitarian professionals and scholars have increasingly acknowledged the ‘game changing’ potential of humanitarian technology.1 In Syria, it is a clear feature of humanitarian service delivery. Smartphones, WhatsApp, Facebook and Gmail provide Syrians in country and Syrian refugees with a link to family, news of the conflict and humanitarian support. For humanitarians and their organisations, internet-capable mobile hardware and abundant applications provide critical communication, monitoring and data collection tools.

    Mobile technology is likely to remain relevant irrespective of the evolution of the Syrian conflict. Research carried out for this report shows that smartphone ownership, internet access and mobile technology are widespread regardless of what armed group controls a particular area. Communities and business owners adapt and prioritise the rapid establishment of local internet connections, albeit often of poor quality. Internet access is offered for broader community use in most towns via Local Administrative Council (LAC) networks and internet café businesses. Syrians of all ages, outside of remote and rural areas, take advantage of internet access to talk with family and friends through WhatsApp and other communication applications (‘apps’). They are also considerable patrons of social media, particularly Facebook.

    Humanitarian organisations use mobile technology first and foremost as a communication tool. Organisations take advantage of the popular communication apps and have developed novel ways to optimise their field work and outreach to communities. For instance, WhatsApp communication networks allow humanitarian providers to rapidly notify registered beneficiaries of services and aid availability, and enable outreach to other potential beneficiary groups. It is clear that there are significant opportunities for mobile technology to continue to enhance humanitarian service delivery. The evidence review and interviews with technology developers have identified important lessons for adopters of mobile technology in Syria, drawn from successful case studies and project failures.

    This report presents the findings from a qualitative research study commissioned by the United Kingdom’s Department for International Development (DFID) about the current and potential use of mobile technology to improve the effectiveness and efficiency of humanitarian programming in Syria. The research involved two elements:

    1. A desk-based review of existing evidence of mobile technology use; and
    2. Findings from 58 interviews conducted in the fourth quarter of 2016, including with 48 Syria-based respondents and ten key informant interviewees outside Syria.

    Interviewees in Syria included LAC representatives, non-governmental organisation (NGO) workers, technology providers and community respondents in Syrian Opposition, Kurdish, Government and Daesh-controlled areas. Syria-based respondents were asked about their personal use of mobile technology and how their community typically used it. Among them, respondents who worked for a humanitarian organisation were also asked about their organisation’s experience with mobile technology. As such, the respondent sample was skewed towards mobile technology users so as to explore the scope for further employment of such technology in humanitarian programming. Therefore, statistical data presented in this report cannot be taken as representative of Syrians’ overall mobile technology use.

  • Handmade dolls bring hidden tales of war-torn Syria to life
    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Lebanon, Syrian Arab Republic

    In Lebanese camps, women are creating and selling dolls that tell individual refugees' stories; the proceeds go to the people behind the stories back in Syria.

    By: Dana Sleiman in Beirut, Lebanon | 29 March 2017

    Inside one of the countless low-rise buildings in the Shatila refugee camp, Amina, a 56-year old Syrian refugee, meticulously embroiders fish scales onto cotton fabric.

    A thin concrete wall separates her from the hustle and bustle of Lebanon’s decades-old Palestine refugee camp in the southern suburbs of Beirut, which has received a new wave of refugees from Syria since the beginning of the country’s conflict in 2011.

    “I am embroidering a fish. It captures the story of a family’s dream to travel,” said Amina. “They have a little girl who is afraid of travelling. Why? Because she is scared she would drown in the sea and be eaten by the fish.’’

    In April last year, the Mousalli family – a Lebanese father, Syrian mother, and their daughters Marianne and Melina – decided to bring the stories and dreams of Syrian mothers in war-torn Aleppo closer to the world.

    Through a relative who remains in Syria, they collect the stories of ordinary Syrians, then turn them into sketches and have them embroidered onto cotton dolls by Syrian refugee women.

    “Each doll holds the name of the person whose story it carries,” explained Marianne, as she held up one of the dolls. “This is Adreyeh. She comes from Aleppo. Her son Hassan dreams about rebuilding his house in his village. So we embroidered his dream house here.’’

    Entitled ‘The Ana Collection’ – the word ‘Ana’ means ‘me’ in Arabic – the project seeks to address the hidden pain of Syrians who remain inside a country ravaged by war, through art and self-expression.

    “Today most of what we see on TV is focused on the idea of a war in Syria,” explained Marianne. “We often forget that there are people who still live there, and that they have stories to tell. It’s not that people don’t care, but they see a big war, they don’t see individuals.”

    The project has brought out two collections – ‘From Inside Aleppo’ and ‘The Holiday Collection,’ in which children from Aleppo expressed their wishes for Christmas. It is currently working on a third, ‘Stories from the Bekaa’, relating stories and dreams from refugees living in the Bekaa Valley in east Lebanon.

    “Many people buy these dolls for their children,” said Marianne. “When a child carries a doll named Hamida, his parents tell him ‘Hamida is your age, she wants to return to her house and play with her friends.’ This makes it much easier to relate to.’’

    Lebanon is currently host to more than a million registered Syrian refugees, accounting for roughly a fifth of the total population. As a result, the small country has the highest proportion of refugees anywhere in the world.

    In addition to shining a light on some of the forgotten victims of the six-year war, the project has helped create a “full circle of empowerment,” says Marianne.

    “People know that if they buy the doll Salma, they would be helping the real Salma back in Syria, and that the money they are paying is actually going to her. This touches them.”

    The price for a doll ranges from US$25 to US$65, depending on its size. Proceeds are channeled back to the mothers and children behind the stories and in part cover the production costs and the compensation for the 80 women embroiderers in Lebanon.

    “The project allows refugees to help other refugees and internally displaced people in Syria. They are keen on that,” Marianne added.

    Syrian refugees in Lebanon, like Amina, have also found the project a good way to hone their skills and improve their sense of direction. “This is a good craft,” said Amina. “I taught it to my sister-in-law and niece, they embroider at home now.”

    Since the project’s inception, over 1,500 dolls with 48 stories have been sold in countries including Lebanon, Kuwait, France and Australia. The tag on each doll carries a message that Marianne says they work towards every day, in the name of all Syrian mothers: “I protect the dreams of my children.”

  • Last chance to avert famine in Somalia - NRC
    Source: Norwegian Refugee Council
    Country: Somalia

    "More than 3,000 people a day are being forced to abandon their homes in search of water and food ... the highest displacement we’ve witnessed since the 2011 famine," says NRC.

    The Norwegian Refugee Council’s (NRC) latest data shows that 438,000 people in Somalia have been displaced since November, by the worst drought the country has experienced in 20 years.

    “Over 3,000 people a day are being forced to abandon their homes in search of water and food. This is the highest displacement we’ve witnessed since the 2011 famine, and it’s spiralling higher each day,” said NRC’s Country Director in Somalia, Victor Moses. “The indicators are lining up dangerously with what we saw in the lead up to the 2011 famine.”

    NRC’s Protection and Return Monitoring Network, which is supported by UNHCR, has 39 partners working across Somalia gathering information on the drought. The latest data indicates that two-thirds of all those displaced have fled from Mudug, Bay, Shabelle and Sool regions. Over half of people displaced are fleeing to three regions – Banadir, Mudug and Bay. A total of 63,000 people have arrived in Baidoa, Bay Region’s capital, since January. Almost 85,000 people have arrived to Mogadishu since November.

    Families have told us harrowing stories of abandoning their weak cattle, of being forced to leave their homes to search for food and water. Halima, a young mother with 11 children, told NRC of the devastation she experienced firsthand in Belethawa, Gedo province: “I lost ten goats. One day they just started falling and dying. I decided to move away, as I feared that my children would start falling and dying too.”

    The drought is inflaming an already dire humanitarian situation in Somalia. Half the population - over 6 million people - face acute food insecurity. This is 1 million people more than just 6 months ago. Children are now dying of malnutrition, while many more continue to be exposed to severe acute malnutrition if support is delayed.

    Where food is available, prices continue to surge. They are expected to spike further in the months ahead, according to the UN’s Food and Agriculture Organization. Abdia, a 48-year-old mother from Dogob village in south-central Somalia told NRC she had resorted to begging for food to survive: “We beg for food, sometimes we take credit from shops. Now I owe some shopkeepers more than US$50. I’ve been borrowing water, rice, sugar and cooking oil.”

    To make matters worse, forecasts indicate that below to near average rainfall is expected across most parts of Somalia between April and June. Cholera is hammering communities too. The drought is forcing people to drink unsafe water. Some 11,000 cases of cholera have been confirmed so far, while 268 people have been confirmed dead this year in areas where aid agencies have access.

    “These are clear hallmarks of a catastrophe in the making, with devastating impacts to displaced families,” said Moses. “Now is our last chance to avert a famine. Donors have been generous and the money has started to come in. We are in a race against time to turn the situation around.”

    NRC is currently on the ground in affected areas. We have reached over 175,000 people hit by the drought so far this year. We plan to assist over 240,000 people with cash support by mid-April. NRC is also leading a DFID/IRF-funded drought response consortium of five partners who are collectively reaching 450,000 people with a combination of food security, water and sanitation support. We are also coordinating an ECHO-funded cash support alliance to drought-affected Somalis, which will reach some 350,000 people. These two efforts will collectively reach an estimated 800,000 Somalis in the next three months. “I just hope that this will be enough,” said Moses.

    Facts about the humanitarian situation in Somalia

    • An estimated 1.1 million people are internally displaced.

    • Another 1.2 million people are living as refugees outside the country.

    • Over 1 million children are forecast to be acutely malnourished this year, including 185,000 who could die soon if they do not receive urgent medical treatment.

    • Somalia is one of the poorest countries in the world. Over 73 per cent of the population live below the poverty line, on less than US$1.25 per day. Life expectancy is just 51 years.

    Note to editors:

    • NRC has spokespeople in Somalia and Kenya available for interview.

    • Photos and stories of people affected by the drought are available here free to use.

    • The Norwegian Refugee Council is a humanitarian organisation working in more than 25 countries globally, including Kenya, South Sudan, Uganda, Ethiopia and Eritrea. It has been working in Somalia since 2004. For more information log onto www.nrc.no.

    • NRC’s Protection and Return Monitoring Network was set up in 2007: http://bit.ly/2mXDab

    Media contacts

    Michelle Delaney

    Media Adviser in Nairobi

    michelle.delaney@nrc.no

    Phone number:

    • 254 716 053 091
  • Half of all health facilities in Yemen now closed
    Source: UN News Service
    Country: Yemen

    The transportation of medical personnel, as well as treatment for the injured, has become increasingly difficult. There is also a shortage of medicine and specialized staff.

    28 March 2017 – More than 14 million people in Yemen have no access to health services, the United Nations health agency today said, warning that transportation of medical personnel and treatment for the injured is getting increasingly difficult as this week the fighting enters its third year.

    At least 7,719 people have been killed and 42,922 injured since 19 March 2015, the UN World Health Organization (WHO) reported, but the actual numbers are believed to be higher.

    “More than half of all health facilities are closed or functioning only partially,” Tarik Jasarevic, a WHO spokesperson, told journalists in Geneva.

    Mr. Jasarevic, who was in Yemen in February, said that at least 274 health facilities had been damaged or destroyed as a result of the conflict, and some 44 health workers either killed or injured.

    He noted also a shortage of medicines and specialized staff, such as surgeons, many of whom have fled the country.

    “For more than six months, health facilities in Yemen had received no financial support to cover operational costs and staff salaries,” the spokesperson said.

    As a result, health facilities such as the chemo-dialysis centre in Hudaydah, is on the brink of ceasing operations, as there was no more fuel to run the obsolete chemo-dialysis machines, Mr. Jasarevic noted. Without the facility 600 people with kidney failure would likely die.

    The long-term impact of the conflict is also having detrimental effects on the country’s food system and infrastructure.

    Malnutrition is on the rise with close to half-a-million children suffering from severe acute malnutrition, with one out of every two children under the age of five stunted in their growth.

    This is “a 200 per cent increase since 2014 – when that number was at 160,000 – raising the risk of famine,” said Christophe Boulierac, spokesperson for the UN Children’s Fund (UNICEF).

    UNICEF estimates that every 10 minutes, at least one child dies in Yemen as a result of preventable causes such as malnutrition, diarrhoea or respiratory tract infections.

    In addition to malnutrition, children face malaria and dengue fever, both of which have been on the rise in the past two months. An outbreak of cholera has been contained, Mr. Jasarevic said.

    WHO, UNICEF and other UN agencies and their partners are providing aid but resources are stretched. For 2017, for example, the health cluster appealed for $322 million.

    Pervasive malnutrition, shuttered schools jeopardize Yemen’s future generations

    Meanwhile, Humanitarian coordinator in Yemen, Jamie McGoldrick, denounced a raft of atrocities taking place in Yemen, including reportedly at least 1,540 children killed; 2,450 children injured; and over 1,550 children recruited to fight or to perform military related duties. Moreover, Hundreds of people have been killed in mosques, markets, funeral wakes, schools and hospitals.

    “With malnutrition amongst children at an all-time high and at least two million children out of school, the conflict and its consequences is jeopardizing future generations in Yemen,” he said, explaining that more than 11 per cent of Yemen’s entire population has been forced to move from their homes in search of safety and livelihoods. One million of these people have sought to return to their areas of origin only to find destruction and lack of opportunities to re-start their lives.

    Stressing that no humanitarian response can meet the increasing needs that the war is causing, Mr. McGoldrick said: “The people of Yemen have suffered long enough […] Only peace can end the suffering and I continue to call on all the parties to return to the negotiating table and to make effective their responsibilities to civilians across Yemen.”

PostHeaderIcon Assemblée générale du D.I.CA.F

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PLAN_DACCES

Mis à jour (Samedi, 04 Février 2012 08:18)

 

PostHeaderIcon Présentation du DICAF

But: INTERVENTIONS contre les catastrophes & les FORMATIONS s'y rapportant

1° Interventions contre les catastrophes.

Apport d'aide d'urgence par des équipes d'intervention professionnelles hautement qualifiées et dotées de matériels de sauvetage appropriés aux problèmes rencontrés :

Tremblement de terre, glissement de terrain, explosion, effondrement d'immeuble, tempête, ouragan, typhon, inondations, accident technologique, catastrophe sociologique ; tous lieux où il doit être procédé à la recherche, la localisation, la médicalisation et le sauvetage de personnes ou d'animaux.

Mis à jour (Mardi, 01 Novembre 2011 16:47)

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