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  • "La France est le pays de l'Union européenne qui produit le plus de logements sociaux"
    "La France est le pays de l'Union européenne qui produit le plus de logements sociaux"
    27 septembre 2016 - Actualité

    "La France est le pays de l'Union européenne qui produit le plus de logements sociaux"

    Manuel Valls s’est rendu, le 27 septembre 2016, au 77e congrès annuel de l’Union sociale pour l’habitat qui se tenait à Nantes. Il a annoncé l’octroi d’un milliard d’euros supplémentaire en faveur de la construction et de la réhabilitation des logements sociaux via la Caisse des dépôts. Le Premier ministre a présenté le bilan des réformes pour conforter et moderniser le modèle du logement social en France. Il a loué le modèle français de financement qui a permis le développement efficace du secteur, faisant du pays le premier constructeur de logements sociaux en Europe.
     
    La construction de logements sociaux connaît une montée en puissance depuis 2012 avec 471 000 nouvelles constructions financées, dont la moitié en Île-de-France où la demande en logements sociaux est importante.  Rien que cette année, ce sont 70 000 logements nouveaux qui ont été commencés dans la région. Des chiffres qui font de la France le leader européen dans la production de logements sociaux. En 2015, l’Hexagone comptabilise 40 % des constructions de logements construits au sein de l’Union européenne.

    Le logement social, priorité du Gouvernement : depuis 2012, 471 000 nouvelles constructions de logements sociaux financées. #CongrèsHLM pic.twitter.com/lFa98p3bEz

    — Manuel Valls (@manuelvalls) September 27, 2016


    Des chiffres qui tiennent, a rappelé le Premier ministre, "à notre mode financement de la construction original. Déconnecté du système bancaire, reposant sur l’épargne des ménages et les aides à la pierre. Il bénéficie aussi d’un ensemble d’aides complémentaires des collectivités locales et des entreprises privées."  Un modèle qui a permis, "malgré la crise financière [de] préserver des mécanismes solides de solidarité", s’est-il réjoui.

    Depuis la crise, la France a renforcé les mécanismes de solidarité et investi massivement dans l'habitat social. #ModèleSocial #CongrèsHLM pic.twitter.com/gS3BFxekyK

    — Manuel Valls (@manuelvalls) September 27, 2016

    Des financements à hauteur des enjeux

     "Beaucoup de pays nous envie ce modèle" de financement pour le développement du logement social, s’est félicité  le Premier ministre.
     
    Le Premier ministre a tout d'abord rappelé que 170 millions d’euros ont pu être dégagés grâce à la baisse du taux de commissionnement des banques sur le livret A qui a permis de faire baisser les taux des prêts accordés par la Caisse des Dépôts aux organismes HLM.
     
    Parmi le dispositif de financement, le tout nouveau "Prêt de haut bilan" doté de 2 milliards d’euros, lancé fin mai 2016.  Cette enveloppe permet actuellement de "financer 25 milliards d’euros de travaux additionnels, 20 000 logements sociaux nouveaux, et 150 000 rénovations thermiques", grâce à des taux à 0%, a précisé Manuel Valls. Une dynamique que le Premier ministre a souhaité renforcer en augmentant d’un milliard d’euros supplémentaire le montant des prêts, portant à 3 milliards au total l’enveloppe disponible, d’ici à la fin 2016. "De nombreux bailleurs seront soutenus massivement, territoire par territoire, grâce à aux prêts de haut bilan", a-t-il déclaré.

    Le Gouvernement débloque, avec la Caisse des dépôts, 1 milliard d'euros pour booster la construction de logement social. #CongrèsHLM pic.twitter.com/aJwgY9XSqD

    — Manuel Valls (@manuelvalls) September 27, 2016

     
    Prêt de haut bilan
    • Dispositif de financement du logement social donnant les moyens aux bailleurs sociaux de construire mais aussi de réhabiliter des logements sociaux.
    • Ces prêts sont accordés aux bailleurs sociaux, avec un taux de 0% sur 20 ans, dès 2016.
    • Ce dispositif a été mis en place par le Gouvernement en partenariat avec la Caisse des dépôts et Action logement.


    La participation de l’entreprise

     
    Autre source de financement, la Participation des employeurs à l’effort de construction (PEEC) connue sous le nom de "1% logement" et désormais appelée "Action logement" depuis la réforme du Gouvernement adopté en mai 2015.
     
    Toutes les entreprises du secteur privé non agricole, employant au moins 20 salariés, sont assujetties au versement de cette redevance en faveur du logement des salariés.  Soit plus de 108 000 entreprises et plus de 14 millions de salariés, selon les estimations du ministère du Logement.
     
    Action Logement est à la tête de plus de 900 000 logements en France et permet à 70 000 salariés de trouver un nouveau logement chaque année. Avec l’argent ainsi collecté, des emprunts et diverses autres sources de revenus, Action Logement aide les salariés à se loger : sous forme de prêts pour acheter ou faire des travaux, en finançant la construction des logements sociaux ou intermédiaires destinés aux salariés des entreprises.
     
    Action logement est également un acteur de premier plan dans le nouveau programme de renouvellement urbain : "en 2014, nous avons mobilisé – grâce notamment à Action logement, qui apporte 93 % des crédits – 5 milliards d’euros. Ils permettront d’accompagner jusqu’à 20 milliards d’euros de travaux", a précisé le Premier ministre.
     

    Le Fonds national d’aides à la pierre pour sécuriser la construction

     
    Le Premier ministre a également rappelé la mise en place opérationnelle, en août 2016,  du Fonds national d’aides à la pierre (FNAP) pour développer la construction de logements sociaux. Ce Fonds permet de définir à long terme le financement du logement social. La gouvernance est partagée, cogérée par l’Etat, les collectivités locales et le Mouvement HLM. Il définit la programmation des aides à la pierre : leur montant par territoire et par catégorie de logement. En 2016, le FNAP est doté en 2016 de 520 millions d’euros : 250 millions en crédits de paiement sur le budget de l’Etat et 270 millions des organismes HLM. Un financement sécurisé, car les crédits non utilisés sont conservés au sein du FNAP.

    Poursuivre l’effort

     "Nous avons des résultats, mais il faut aller encore plus loin, car plus d’un million de Français sont en attente d’un logement social", a déclaré le Premier ministre qui a annoncé la présentation dans "prochaines semaines, d’un plan d’accélération de la rénovation urbaine." Il a également plaidé pour "amplifier la force de frappe de l’ANRU" avec des décisions budgétaires pour 2017. Il s’est aussi positionné pour organiser le retour de l’Etat dans le financement de l’ANRU : "en 2009, un choix politique a été fait : sortir l’Etat du financement de l’ANRU. Et moi, je pense qu’il faut organiser son retour", a-t-il affirmé.
     
    Le Premier ministre est venu également défendre le projet de loi Égalité et citoyenneté qui réaffirme, entre autres, l’obligation pour les communes de construire des logements à hauteur de 20 à 25 % du parc immobilier. Manuel Valls qui a rappelé la très grande fermeté des pouvoirs publics "face aux communes récalcitrantes, en activant tous les leviers, depuis l’accompagnement jusqu’à la sanction." Pour le Premier ministre, "il faut casser ces logiques de ségrégation, cet apartheid social et territorial qui fait que les difficultés se concentrent toujours dans les mêmes quartiers,  alors que des villes entières se replient dans leur égoïsme."

    Il faut casser les logiques de ségrégation : toutes les villes et tous les quartiers doivent accueillir de l'habitat social. #Égalité pic.twitter.com/8YchXLlCIj

    — Manuel Valls (@manuelvalls) September 27, 2016

    Montrer l’exemple

    L’Etat prend lui aussi sa part dans cet effort en faveur de la construction de logements, de la mixité sociale, en cédant des terrains publics pour construire des logements.  "71 cessions ont été réalisées l’an dernier, permettant de construire plus de 7 500 logements, dont 45 % de logements sociaux. En tout, 100 terrains seront cédés cette année, avec un taux de décote de 60 % en moyenne : une véritable "aide à la pierre" ! " , a mis en avant Manuel Valls.
     
       
  • Tournée de Manuel Valls en Afrique : 1re étape le Sénégal
    Manuel Valls a visité, le 23 septembre 2016, l’école franco-sénégalaise Dial Diop à Dakar au Sénégal.
    22 septembre 2016 - Actualité

    Tournée de Manuel Valls en Afrique : 1re étape le Sénégal

    Manuel Valls a ouvert, les 22 et 23 septembre, le premier volet de sa tournée en Afrique de l’Ouest par le Sénégal. Il se rendra ensuite, fin octobre, au Togo, au Ghana et en Côte d’Ivoire. Avant son départ, il a donné une interview à l’hebdomadaire "Jeune Afrique", le 12 septembre, dans laquelle il évoque les enjeux de la relation de la France avec l'Afrique.
     
    Accompagné de Najat Vallaud-BelkacemAndré Vallini et Martine Pinville, Manuel Valls est arrivé jeudi, en fin d'après-midi, à Dakar où il est resté jusqu'à vendredi soir. Son déplacement a été aussi l'occasion de rencontrer la communauté française et d'échanger sur les perspectives économiques avec la communauté d’affaires.
     

    La France et le Sénégal, c'est 350 années d'histoire commune, une relation unique. Heureux d'être à Dakar ce soir. pic.twitter.com/zNUMO6F0Ae

    — Manuel Valls (@manuelvalls) September 22, 2016


    Belle rencontre avec la communauté française du Sénégal, pilier essentiel du rayonnement de la France en Afrique. pic.twitter.com/Zebipwma5s

    — Manuel Valls (@manuelvalls) September 22, 2016

     
    Le Premier ministre s'est rendu, vendredi matin, à l’école franco-sénégalaise Dial Diop pour faire un point sur la coopération éducative.

    À la rencontre des élèves et professeurs de l'école franco-sénégalaise Dial Diop. Ils font vivre l'amitié indéfectible entre nos deux pays. pic.twitter.com/QdrVs92ZKA

    — Manuel Valls (@manuelvalls) September 23, 2016

    Après une audience avec le président Macky Sall, Manuel Valls et son homologue Mahammed Boun Abdallah Dionne ont réuni, en fin de matinée, les secondes rencontres franco-sénégalaises pour établir un point de situation sur la relation bilatérale.

    Sécurité, développement, économie, migrations : partage de vues avec le PR Macky Sall sur les défis de l'Europe, de la France et du Sénégal. pic.twitter.com/Vjn1bfZQ9i

    — Manuel Valls (@manuelvalls) September 23, 2016

     

    Séminaire intergouvernemental franco-sénégalais à Dakar : je salue l'exceptionnelle proximité entre la France et le Sénégal. pic.twitter.com/nXaKAVGIB2

    — Manuel Valls (@manuelvalls) September 23, 2016

    Le Premier ministre s'est ensuite rendu  auprès des militaires des Éléments français au Sénégal (EFS), créés le 1er août 2011, suite au traité signé entre la France et le Sénégal.

    Fier de nos soldats : la France est engagée aux côtés du Sénégal et de la CEDEAO pour la stabilité et la paix dans la région. pic.twitter.com/r8EjY8gHMD

    — Manuel Valls (@manuelvalls) September 23, 2016

     
    Il a ensuite visité la ville nouvelle de Diamniadio inscrite au plan "Sénégal émergent". Son déplacement s'est achevé après un dîner officiel avec S. Exc Macky Sall, Président de la République du Sénégal.

    Le programme du déplacement

     
    Arrivée du Premier ministre à Dakar
    Arrivée du Premier ministre à Dakar - ©Benoit Granier/Matignon
    Manuel Valls et son homologue sénégalais, Mahammed Boun Abdallah Dionne
    Manuel Valls et son homologue sénégalais, Mahammed Boun Abdallah Dionne - ©Benoit Granier/Matignon
    Avec Najat Vallaud-Belkacem devant la communauté française
    Avec Najat Vallaud-Belkacem devant la communauté française - ©Benoit Granier/Matignon
    Visite de l’école franco-sénégalaise Dial Diop
    Visite de l’école franco-sénégalaise Dial Diop - ©Benoit Granier/Matignon
    Visite de l’école franco-sénégalaise Dial Diop
    Visite de l’école franco-sénégalaise Dial Diop - ©Benoit Granier/Matignon
    Rencontre avec des personnalités du monde de la culture
    Rencontre avec des personnalités du monde de la culture - ©Benoit Granier/Matignon
    Petit-déjeuner avec des chefs d’entreprises
    Petit-déjeuner avec des chefs d’entreprises - ©Benoit Granier/Matignon
    Séminaire gouvernemental
    Séminaire gouvernemental - ©Benoit Granier/Matignon
    Entretien avec S. Exc. Macky Sall, Président de la République du Sénégal
    Entretien avec S. Exc. Macky Sall, Président de la République du Sénégal - ©Benoit Granier/Matignon
    Le Premier ministre s'est rendu au Sénégal, du jeudi 22 septembre 2016 au vendredi 23 septembre 2016. Il était accompagné de Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de Martine Pinville, Secrétaire d’État chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Économie sociale et solidaire, et d’André Vallini, Secrétaire d’Etat chargé du Développement et de la Francophonie.

    📅 @manuelvalls se rendra au #Sénégal du 22 septembre au 23 septembre 2016. Retrouvez le déroulé du déplacement >> https://t.co/4Xwe9Re0zC pic.twitter.com/J4YUywgxtZ

    — Gouvernement (@gouvernementFR) September 21, 2016

    #AFrique

    A l'occasion de son interview à l'hebdomadaire Jeune Afrique, parue le 18 septembre,  Manuel Valls est revenu sur les thèmes essentiels de la relation de la France et de l'Afrique notamment à travers la lutte contre le terrorisme.  
     

    Vignette citation de Manuel Valls à l'hebdomadaire "Jeune Afrique"

    Vignette citation de Manuel Valls à l'hebdomadaire "Jeune Afrique"Vignette citation de Manuel Valls à l'hebdomadaire "Jeune Afrique"Vignette citation de Manuel Valls à l'hebdomadaire "Jeune Afrique"

    Le Sénégal est l’un des principaux partenaires de la France en Afrique

    Le Sénégal se positionne ainsi comme notre 57e client dans le monde en 2015, et notre 3e client en Afrique de l’Ouest après le Nigeria (1,5 Md€) et la Côte d’Ivoire (1 Md€). La France est le premier fournisseur du pays. Les échanges entre les deux pays (853 M€ en 2015) sont favorables à la France, avec un excédent commercial de 681 M€ en 2015 (+34 M€ par rapport à 2014).

    Aide au développement

    Le Sénégal est l’un des seize pays pauvres prioritaires (PPP) pour l’attribution de l’aide publique au développement française. Le dernier document-cadre de partenariat, signé pour la période 2013-2017, fixe les priorités de notre coopération civile bilatérale. Il s’inscrit, en termes sectoriels et géographiques, dans le cadre de la Stratégie nationale de développement économique et sociale du Sénégal (SNDES) qui couvre la même période.
    3 secteurs prioritaires d’intervention sont fixés  :
    • le développement durable (agriculture, environnement, eau et assainissement) ;
    • la gouvernance démocratique (État de droit, décentralisation, défense, lutte contre les trafics, société civile) ;
    • le développement humain (éducation et santé).
    À partir de 2017, il est prévu que la stratégie française soit mise en œuvre dans le cadre d’une programmation conjointe européenne entre la Commission et les États-membres.
     
    Les temps forts des relations entre le Sénégal et la France
    • Le 30 novembre 2015, le Président Macky Sall a participé à la COP 21 au Bourget.
    • Le 27 octobre 2015, le Président Macky Sall a participé au Forum économique de la Francophonie à Paris.
    • Le 24 juillet 2015, une rencontre franco-sénégalaise au niveau des Premiers ministres s’est tenue à Matignon.
    • Le Président Macky Sall a participé, le 10 mai 2015, en Guadeloupe à l’inauguration du mémorial ACTe, Centre caribéen d’expressions et de mémoire de la Traite et de l’Esclavage.
    • Le Président Macky Sall et le ministre des Affaires étrangères Mankeur Ndiaye ont participé, le 6 février 2015, au Forum franco-africain pour une croissance partagée.
    • Le Président Macky Sall et le ministre des Affaires étrangères Mankeur Ndiaye ont participé, le 11 janvier 2015, à la marche républicaine organisée suite aux attentats parisiens.
    • Le Président de la République, le ministre des Affaires étrangères ainsi que les secrétaires d’État au Développement et à la Francophonie et aux Anciens Combattants ont participé au Sommet de la Francophonie les 29 et 30 novembre 2014.
    • Le Président Macky Sall a participé, le 15 août 2014, aux commémorations du débarquement de Provence.
    • Le Président Macky Sall et plusieurs ministres (Économie et Finances, Budget, Agriculture, Infrastructures, Eau et Assainissement, Éducation, Santé, Solidarité) ont participé, les 24 et 25 février 2014, à Paris à la réunion du Groupe Consultatif des bailleurs du Sénégal.
    • Le Président Macky Sall et le ministre des Affaires étrangères, M. Mankeur Ndiaye ont participé, les 6 et 7 décembre 2013, au sommet de l’Élysée.
  • Conférence des villes : "bâtir la ville de demain, plus solidaire"
    22 septembre 2016 - Actualité

    Conférence des villes : "bâtir la ville de demain, plus solidaire"

    À la Conférence des villes, Manuel Valls est venu présenter la vision du Gouvernement pour une République des territoires. Il a plaidé pour accroître encore la décentralisation et une solidarité sans faille pour lutter contre toutes les ségrégations sociales.
     
    C’est sur le thème "La ville de demain" que la 16e Conférence des villes  s’est tenue à l’Hôtel de ville de Paris le 22 septembre.  Elle accueillait les principaux acteurs de l’action publique locale pour débattre des grands enjeux urbains à venir. Les maires, les présidents de métropole et de grande agglomération, les présidents d’associations d’élus, les membres de la société civile et les représentants du Gouvernement ont participé aux débats portant sur l’alliance des territoires, la démocratie citoyenne et les finances locales.
     
    Le Premier ministre l’a rappelé, la réforme territoriale et la redéfinition de la carte régionale de la France a "prolongé le mouvement de décentralisation" depuis longtemps déjà mis en oeuvre. Avec ses 13 grandes régions métropolitaines, les territoires sont désormais plus efficaces dans leurs écosystèmes économiques, mais ils sont également plus "recentrés sur leurs missions de proximité et de solidarité [et ont retissé] ce lien qui s’est rompu entre les citoyens et les représentants", a-t-il déclaré.
     

    À la Conférence des villes, je salue la force d'innovation et de solidarité de nos maires. #confdesvilles pic.twitter.com/3kLHLMElxw

    — Manuel Valls (@manuelvalls) September 22, 2016

    Plus de décentralisation et plus de démocratie locale

    Pour le Premier ministre, il faut pousser plus loin la décentralisation en octroyant certes plus de ressources aux territoires mais aussi en renouvelant les pratiques démocratiques par une implication plus forte des citoyens dans les prises de décisions publiques.
     
    Les moyens financiers alloués aux régions le sont par les contrats de plan État-Régions (CPER) que le Gouvernement va "renforcer de 200 millions d’euros", a chiffré le Premier ministre. Ils le sont aussi par le Fonds de soutien à l’investissement local d’un milliard d’euros et bien sûr par le Programme d’avenir territorialisé. L’effort fait par l’État pour amoindrir la baisse de la Dotation globale de fonctionnement à 1 milliard d’euros, et le gel, pour 2017, des 150 millions d’euros du Fonds de péréquation intercommunale, annoncé par Manuel Valls le 5 septembre dernier, sont autant d’actions du Gouvernement démontrant l’importante des villes à ses yeux.
     
    Il en va de même pour la participation citoyenne que le Premier ministre souhaite développer encore plus. Il a cité la mise en place des "budgets participatifs", mais aussi la  "création de conseils de citoyens dans les quartiers" ou encore la participation des citoyens à l’élaboration des grands projets environnementaux. Car la ville de demain devra être dynamique mais aussi être un havre de paix durable.
     

    Ville de demain : plus durable et plus solidaire

    La ville de demain devra faire de l’écologie son credo, d’autant que "la France est le pays de la Cop21"et de la signature des Accords de Paris. Aussi, chaque ville doit repenser son mode de vie dans les moyens de transport, le logement, les équipements de vie quotidienne avec, pourquoi pas, "des villes et des territoires "zéro émission" où chaque émission serait compensée", a projeté Manuel Valls.
     

    Briser les logiques de ségrégation sociale


    "Solidarité", c’est le maître mot que le Premier ministre a mis en avant pour la ville de demain. "Il faut casser les logiques d’exclusion" et, en premier lieu, dans le domaine du logement : "nous avons fait de la relance de la construction une priorité. Les résultats sont là avec la reprise de la construction et la hausse du nombre de logements sociaux", s’est-t-il félicité. Le Premier ministre va plus loin, se disant "prêt à confier aux grandes villes et métropoles la gestion au niveau local de la politique de l’habitat […] pour impulser et développer des politiques de l’habitat plus cohérentes", grâce à une meilleure connaissance du terrain.  
    La lutte contre la pauvreté est aussi un cheval de bataille pour une ville plus solidaire. Pour le Premier ministre,  "depuis 2012, cette pauvreté, grâce à une politique volontariste – réévaluation du RSA, garantie jeunes, prime d’activité - ne progresse plus", qui constate toutefois qu’il "reste 8 millions de pauvres dans notre pays" touchant les jeunes en recherche d’emploi, les salariés modestes, les retraités avec une faible pension.

    La mixité sociale peut être une réponse. Mais pour le Premier ministre, "elle est un combat", particulièrement dans les grandes villes. "Pour briser les logiques de ségrégation territoriales, d’apartheid social", le Gouvernement a déposé le projet de loi Égalité et Citoyenneté qui consacre 3 priorités pour retisser les liens de la communauté nationale : la citoyenneté et l’émancipation des jeunes, le logement pour lutter contre la "ghettoïsation" de certains quartiers et l’égalité réelle.  
     
    "Vie commerciale en centre-ville, vie étudiante et universitaire, réhabilitation des logements anciens, mobilité doivent être au cœur de nos priorités", a déclaré le Premier ministre qui a annoncé qu’un plan de redynamisation des villes lui sera remis par Jean-Michel Baylet, d’ici à la fin de l’automne.
       
    "Vous demandez d’accroître votre champ d’action dans le domaine de la solidarité ?", a déclaré Manuel Valls, s’adressant aux responsables dans les territoires. "La loi NOTRe permet aux métropoles de reprendre les compétences des départements pour garantir la cohérence des politiques sociales", leur répond-il.

     

    Solidarité dans la crise migratoire

     
    La solidarité doit aussi s’exercer dans la crise migratoire sans précédent que connaît l’Europe. Dans cette situation, "chacun doit retrouver le sens du collectif." En 2012, 61 000 demandes d'asile avaient été déposées. 80 000 l’ont été en 2015. À la fin de l’année, ce seront entre 90 000 et 100 000 demandes" qui seront déposées.
     
    "La France est un grand pays, elle prendra sa part", assure le Premier ministre. Mais le démantèlement récent de la zone qui accueillait les réfugiés à Calais rend encore plus criant l’urgence de la situation humanitaire. "Nous avons besoin des maires de toute la France pour accueillir des réfugiés", a-t-il déclaré, rappelant "le formidable élan de générosité qui a traversé la France en septembre 2015." Le Premier ministre a assuré que "l’État était  là pour vous accompagner en tenant compte de la situation des territoires, de leur capacité d’accueil, en prenant en charge les frais."
  • Inondations : "c’est dans la durée qu’il faut reconstruire"
    19 septembre 2016 - Actualité

    Inondations : "c’est dans la durée qu’il faut reconstruire"

    Manuel Valls, en présence de Juliette Méadel, s’est rendu le 19 septembre 2016, à Montargis (45) et à Nemours (77) pour faire le point sur les mesures prises après les inondations exceptionnelles qui ont frappé la France. Le Premier ministre a confirmé que les efforts déjà engagés par l'Etat et les collectivités territoriales pour venir en aide aux sinistrés se poursuivraient aussi longtemps que nécessaire. Les travaux de remise en état des infrastructures endommagées doivent s’engager au plus vite. Le temps est également venu de tirer les leçons des événements de juin pour qu’ils ne se reproduisent plus.
     
    "Il ne faut pas relâcher l’effort" : c’est le message délivré par le Premier ministre en déplacement à Montargis et Nemours où il a dressé un bilan d’étape sur les inondations qui ont touché les deux villes et leur région respective. "J’ai voulu dire ici, l’attention de l’Etat, aux gens, aux élus, à ceux qui ont subi ces dégâts, aux sinistrés le travail engagé avec les collectivités territoriales", a-t-il déclaré. Le Premier ministre s'était déjà rendu dans ces communes, les 2 et 6 juin derniers, au plus fort de la catastrophe climatique.

    Aux côtés des habitants et élus de Montargis pour suivre l'avancée des indemnisations 3 mois après les inondations. pic.twitter.com/aJFOfPUlV6

    — Manuel Valls (@manuelvalls) September 19, 2016


    Point sur les actions entreprises à la suite des intempéries : seconde étape à #Nemours pic.twitter.com/Dp09DQm2Zg

    — Juliette Méadel (@juliettemeadel) September 19, 2016

    Un soutien dans la durée

    "Je m’étais engagé à revenir pour faire le point, car je veux par moi-même m’assurer de ce qui a été engagé", a déclaré le Premier ministre. L’effort de l’Etat doit être présent à tous les moments de la crise, au plus fort de celle-ci mais également dans la durée. "C’est dans la durée qu’il faut reconstruire", a insisté le Premier ministre
     

    Des indemnisations rapides

    Trois mois après les intempéries exceptionnelles qui ont provoqué de graves crues et inondations, l’état de catastrophe naturelle a été déclaré dans 782 communes situées dans 16 départements. Une aide destinée aux ménages évacués a été décidée au mois de juin. De même, une aide au redémarrage a été mise en place pour venir en aide aux petits aux petits commerces et aux entreprises dont l'activité a été impactée par ces inondations. Manuel Valls a souligné, à ce titre,  l’effort des collectivités territoriales avec l’octroi d’aides supplémentaires pour ces mêmes sinistrés.
     
    Sur les indemnisations par les assurances, le Premier ministre a demandé que "les assureurs soient attentifs à toutes les situations qui permettent d’aller le plus vite." Parfois le montant des indemnités pour les commerçants ou les agriculteurs qui ont perdu leurs équipement, "est très loin de ce qu’ils attendaient. C’est pour cela que l’Etat ou les collectivités territoriales accompagnent ceux qui sont victimes de ces pertes. Il faut une grande attention et beaucoup de réactivité. C’est ce que j’attends des assureurs. »


    Leçons à tirer

      Mais "beaucoup reste à faire : je pense aux équipements des collectivités, des communes ; je pense aux cours d’eau, aux berges et aux digues, qu’il va falloir patiemment réparer et construire", a déclaré le Premier ministre.
     
    "Tout le travail des missions d’évaluation et de réparations, c’est ce qui est attendu dans les semaines et les mois qui viennent qui nécessiteront des investissements très importants", a précisé Manuel Valls pour qui, "ce qui est important, c’est qu’on engage les travaux et que l’on tire une leçon des évaluations à laquelle tout le monde doit participer."
     
    Pour le Premier ministre, les travaux de consolidation indispensables doivent être entamés rapidement, mais à la lumière des réflexions permettant de comprendre ce qu’il s’est passé. Il convient d’améliorer les dispositifs de prévention et d’alerte, réparer et consolider, "mais avec beaucoup de maîtrise […]. Cela demande du travail et de l’expertise. On ne peut pas faire n’importe quoi", a-t-il déclaré. Il faut en tirer toutes les leçons et répondre à la "question angoissante que se posent les habitants : si ça se reproduit, qu’est-ce qui se passe ?". "C’est cela que nous devons être capables d’engager", a conclu le Premier ministre.
     
    Manuel Valls à Montargis : "Après ces inondations, il y a eu une immense solidarité"
  • Verdun : "Nous sommes les héritiers de ceux qui se sont battus"
    13 septembre 2016 - Actualité

    Verdun : "Nous sommes les héritiers de ceux qui se sont battus"

    Manuel Valls a présidé, le 13 septembre 2016, la cérémonie de commémoration des 100 ans de la remise de la Croix de Chevalier de la Légion d’honneur à la ville de Verdun. Le Premier ministre a rappelé la double dimension du souvenir et de l’avenir que symbolise Verdun, lieu de mémoire collective et ferment de la construction européenne.
     
    Verdun, plus qu’une ville, est un lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale. La ville, située dans le département de la Meuse, commémore aujourd’hui le centenaire de la remise de la Croix de Chevalier de la Légion d’honneur. Une distinction attribuée le 13 septembre 1916, comme l’a rappelé le Premier ministre, "pour rendre hommage aux soldats qui ont eu entre leurs mains, pendant de longs mois, le sort de la France" au cours de la bataille qui a duré 302 jours, du 21 février au 18 décembre 1916. Une décoration également décernée "pour saluer les civils" qui ont œuvré à l’action de guerre et "comme symbole de la fraternité de tout un peuple envers une ville" qui a souffert.

    Verdun, "un souvenir et un avenir"

    Cent ans après la bataille de Verdun, le Premier ministre a rappelé combien le souvenir "des combats et des soldats" restait présent dans l’esprit des Français. Verdun constitue "un incontournable de notre conscience collective", a-t-il souligné. "A l’heure où les témoins de la Grande Guerre ont disparu, nous avons le devoir d’entretenir la pierre pour entretenir l’esprit de Verdun."
     
    Verdun, c’est aussi le symbole de l’identité de la France. Une identité qui "se nourrit de notre histoire, de nos joies et souffrances communes, (...) de nos valeurs." "Se reconnaître dans cette identité, c’est considérer que tout cela fait partie de nous", a-t-il affirmé. "Nous sommes les héritiers, les descendants de ceux qui se sont battus", les porteurs, par-dessus tout, d’un message de "paix et de respect entre les nations".

    verdun, berceau de l’amitié franco-allemande

    Manuel Valls a également souligné le symbole de paix et de construction de l’Europe que fut Verdun, comme "point de départ d’une mémoire partagée entre les deux ennemis d’hier." C'est en effet à Verdun que le général de Gaulle appela, en 1966, à l’occasion des 50 ans de la bataille, les deux pays à s’engager pleinement dans le projet européen. C’est à Verdun, encore, que le président François Mitterrand et le chancelier Helmut Kohl scellèrent, par une poignée de mains devenue historique, l’amitié franco-allemande, le 22 septembre 1984. Et c’est à Verdun, toujours, que, le 29 mai 2016, François Hollande et Angela Merkel se sont retrouvés à l'occasion du centenaire de la célèbre bataille. "A la suite de tous ces gestes, nous devons être, nous aussi, les défenseurs acharnés de l’Europe", a assuré Manuel Valls. "Une Europe garante de la paix, mais pas seulement, car ce seul argument, même s’il est de taille, ne suffit plus. L’Europe a besoin de plus pour retrouver l’adhésion des peuples."

    Des investissements pour l’avenir

    L’avenir à Verdun, c’est aussi les engagements du Gouvernement pour le développement de l’agglomération. Ce 13 septembre 2016, Manuel Valls a également signé un engagement en faveur du projet de la communauté d'agglomération, déposé dans le cadre du Programme d'investissements d'avenir (PIA) .
     
     
    Les combats d’aujourd’hui ne sont pas ceux d’hier. Mais ils ont en commun ce patriotisme que nous devons faire vivre, cet amour de la France que nous portons tous dans notre cœur.
    Manuel Valls
    13 septembre 2016
ReliefWeb Headlines
ReliefWeb - Headlines
  • Medical crisis grows in South Sudan
    Source: International Committee of the Red Cross
    Country: South Sudan

    Decades of violence in South Sudan have shattered hopes for a sound medical system. In an emergency situation, the absence of roads is a death sentence.

    The 17-year-old would have been the mother of twins. Nyandieng's first child was delivered at the family's simple mud and straw home. But complications prevented the second twin's birth. Seeking help, the family carried the still-pregnant teenager to the nearest clinic - a torturous five-hour walk away.

    Edward Dramwi, a nurse with the International Committee of the Red Cross, helped deliver the second child that night at a simple clinic in the town of Waat. But the child was stillborn. In addition to the trauma of losing a baby, Nyandieng also lost a lot of blood. She needed a transfusion, a procedure that was beyond the capacity of this clinic.

    The next morning the first thing Edward did was check in on Nyandieng. She looked frail, weak and exhausted. Family members wiped her brow and tried to keep flies away from her face.

    "We can't do anything else for her here. She must go to hospital," Edward said. During the dry season a car would have taken the young woman. Now, though, the seasonal rains would prevent that. "The road is completely flooded. The car won't make it there," he told the family.

    Decades of violence in South Sudan have shattered hopes for a sound medical system. For a patient who needs to reach a hospital in an emergency the absence of roads is a death sentence.

    To reach the hospital the family would have to walk through swamps for nine hours. They decided against it. Two hours later Nyandieng died, and the family took the mother and stillborn child home, where the first-born twin must fight to survive without its mother.

    "It is so painful to watch your patients die just because there is no road and you can't send them to hospital," Edward said, profound distress showing on his usually bright and smiling face. "A few weeks ago, a pregnant woman arrived at night. Her uterus ruptured. The only thing we could do was try to console her. She cried all night and died in the morning."

    Preventative measures can improve a mother's chances for a safe delivery, but a lack of awareness and difficult access mean a limited number of women reach assistance. The clinic works with traditional birth attendants who try to persuade women to come to the clinic at the early stages of pregnancy for prenatal checkups.

    "We try to identify high-risk pregnancies early and tell the women to go to hospital before the labor starts," explains Nyawech Sammuel, a midwife assistant at the Waat clinic.

    But even this approach has its limits. Advanced medical devices like ultra-sound machines are extremely rare. Health workers' abilities to detect abnormalities are limited. "At least every three months there is a maternal death. This is the minimum. Often there are more" said Patricia Maina, an ICRC health delegate.

    The ICRC is supporting the Waat clinic to ensure that people affected by conflict have access to basic healthcare services. Some other health facilities in the region closed down because of a lack of money, increasing the pressure on Waat.

    "This structure was originally supposed to provide services to some 45,000 people, but it is currently serving between 60,000 and 70,000 people with only two clinic officers to attend to them. Many patients come to us from far away," said Patricia.

    All the medical supplies in Waat are delivered by airplane or helicopter, and sometimes supplies run low. When fighting broke out in Juba in July, the Waat clinic went weeks without a re-supply, Edward said. "During that time a woman brought a child with a mild pneumonia. Our stock was completely out of antibiotics. A few days later the pneumonia became severe and the child died."

    Finding skilled workers is another challenge. "I can't even take holidays because there's nobody to replace me," said Nyawech. Most of the healthcare workers never receive any formal training, and instead learn on the job. Many lives depend on their skill and dedication alone. "When a woman is bleeding I have to use the right technique to arrest the blood. If I fail, the woman will die," says Nyawech.

    Tens of thousands of people have died in fighting since late 2013, though no one knows an exact number. What is certain is that this unknown number rises every day, even when the guns are silent.

    "These people are the war victims," Edward said, sweeping his arm toward the patients in the simple medical clinic. "But they die unnoticed."

  • 100,000 trapped and fearful civilians in South Sudan town
    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: South Sudan

    Until recently, Yei had largely escaped the effects of the primary conflict in South Sudan. Security deteriorated rapidly after a new conflict broke out in Juba in July.

    Civilians seeking safety from raids flee to Yei town to join tens of thousands there with no means to leave as military operations continue.

    By: Rocco Nuri | 30 September 2016

    YEI, South Sudan – Ongoing military operations in a previously-peaceful part of South Sudan have trapped an estimated 100,000 people in a town that is facing a humanitarian crisis, raising concerns for civilians’ safety. 

    More than 30,000 people fled into Yei in the country's far south following deadly attacks and looting on nearby villages during September, church leaders in the town told an a high-level mission led by UNHCR, the UN Refugee Agency. UNHCR says it is “increasingly concerned” over the fate of these people trapped in the town in Central Equatoria State, about 150 kilometres south-west of Juba.

    “They are slaughtering innocent people like animals.”

    They joined thousands of others who fled fighting in July. The displaced communities are now living alongside Yei’s population of 60,000. These civilians have no means to leave and face increasing acts of violence against them.  

    “They are slaughtering innocent people like animals,” said one young woman too frightened of reprisals to give her name. “This is brutal. I don’t understand why we have suddenly become a target. I thought wars were fought between armies. We are citizens of this country. I feel hopeless. I can’t do much but pray for peace.”

    Several civilians have been hacked to death, including women, children, and babies, witnesses told the UNHCR-led multi-agency mission on September 27. Uniformed men were said to have detained many young men accused of supporting forces opposed to the government. Many others were assaulted and their property looted or burnt.

    “We can’t leave this place, not even to go to our farms.”

    Until recently, Yei had largely escaped the effects of the primary conflict in South Sudan. But political tensions had begun emerging late in 2015, and security deteriorated rapidly after a new conflict broke out in Juba, South Sudan’s capital, in July.  

    “We can’t leave this place, not even to go to our farms,” one 50-year-old farmer told UNHCR. “There are military personnel and checkpoints all around the town. Our harvest is rotting. We need to start planting now, otherwise we won’t have any food next year.”

    Displaced people need food, household items, and medicines, and children need to be able to go to school, UNHCR said. Food prices are skyrocketing, local hospitals are functioning at reduced capacity, and there are indications of increasing sexual and gender-based violence, and unaccompanied and separated children.

    “UNHCR condemns these acts that have caused death, fear and suffering of innocent people,” said Ahmed Warsame, UNHCR’s Representative in South Sudan. “We urge the Government of South Sudan to protect the lives of civilian populations and ensure their freedom of movement and access to safety. We highly commend the local church for providing shelter and protection to people in need.”

    Refugees as well as South Sudanese citizens have become caught up in the conflict. Armed groups have repeatedly entered a refugee settlement called Lasu, firing shots, assaulting refugees, and looting and destroying humanitarian goods and property, refugee leaders told the UNHCR mission to Yei. A young Congolese refugee was killed, leaving two children orphaned.

    “It is unacceptable that a place conceived to provide sanctuary to people fleeing war and persecution has now become the target of senseless acts of violence.” Warsame said. “We urge all the parties to respect the civilian and humanitarian character of asylum and refugee settlements.”

    David Lokonga Moses, the Governor of Yei River State, assured of a meeting of the authorities of the government’s efforts to restore peace and security for the population in Yei.

    In Juba, humanitarian partners are responding to the situation by readying food supplies, non-food items including shelter and emergency household items, and medicines.

    Deteriorating security in South Sudan has forced more than 200,000 people to flee the country since July 8, bringing the number of South Sudanese refugees in neighbouring countries to over 1 million.

    In South Sudan, more than 1.61 million people are internally displaced and another 261,000 are refugees from Sudan, the Democratic Republic of Congo, Ethiopia, and the Central African Republic.

  • Mobile health teams help to save lives of children in Yemen as conflict surges
    Source: UN Children's Fund
    Country: Yemen

    UNICEF and its partners have completed an ambitious drive to reach children and women in Yemen with critical health and nutrition services to save lives as the conflict continues.

    Sana’a, Yemen, 30 Sept, 2016-UNICEF and its partners have completed an ambitious drive to reach children and women in Yemen with critical health and nutrition services to save lives as the conflict continues.

    The campaign from 24-29 September was carried out across the country to reach more than 600,000 children under 5 years and over 180,000 pregnant and breastfeeding mothers with a package of health and nutrition services that include vaccination, vitamin supplementation, deworming, screening for malnutrition and treatment for childhood infections as well as antenatal and postnatal care for women.

    Over 34,000 health workers supported by 880 supervisors and monitors spread across Yemen’s 333 districts using over 10,000 vehicles and other means of transportation such as motorcycles, donkeys or simply walking long distances and difficult terrains to reach children and women in far flung corners of the country.

    “We have increased our geographical reach to all parts of the country as well as increased the number of times we do the integrated outreach. This has resulted in delivering medical assistance to the most hard to reach communities especially those most affected by the conflict”, said UNICEF Yemen Representative, Julien Harneis.

    This health drive comes at a critical time as Yemen’s conflict has left the health and nutrition system in tatters putting the lives of millions of children and women at risk.

    “With the health system hanging in the balance, such outreach programmes are helpful but are not sustainable in the long run. Outreach campaigns alone cannot address the medical needs of the population, the health system needs to be back on its feet urgently,” he added.

    Recently, the Ministry of Health announced that it has run out of basic operational costs for the primary health care system. This means it won’t be possible to transport medical supplies including medicines from stores to far flung health units; there will be no fuel and electricity for powering refrigerators for storage of temperature-sensitive vaccines and medicines and health centres will have no light.

    The numbers of children at risk in Yemen are staggering; 2.5 million children are at risk of diarrhoea, 1.3 million at risk of acute respiratory tract infections and 1.5 million are malnourished, 370,000 of them suffering from severe acute malnutrition.

    UNICEF is scaling up its response but the humanitarian needs are enormous. Since January, UNICEF has supported the vaccination of over 4.6 million children against Polio, the treatment of over 133,000 children against severe acute malnutrition and over 168,000 pregnant and breastfeeding mothers received support during and after pregnancy including knowledge on how to care for their babies and of themselves.

    For more information, contact; Bismarck Swangin, UNICEF Yemen, bswangin@unicef.org, +967-712-223-161 Isabel Suarez, UNICEF Yemen, isuarez@unicef.org, +976-712-223-421 Juliette Touma, UNICEF Regional Office, jtouma@unicef.org , +962-798-674-628

  • WHO calls for immediate safe evacuation of the sick and wounded from conflict areas
    Source: World Health Organization
    Country: Syrian Arab Republic

    “The situation is heart rending and enraging,” says WHO DGl Margaret Chan. “With the relentless attacks on health workers and hospitals, the handful of doctors still alive cannot possibly cope."

    30 September 2016 | GENEVA – The World Health Organization (WHO) is calling on belligerents in Syria to allow for the immediate and safe evacuation of the sick and wounded from all areas affected by the conflict, including eastern Aleppo. The Organization is also calling for a halt of attacks on health care workers and facilities.

    “The situation is heart rending and enraging,” says WHO Director-General Margaret Chan. “With the relentless attacks on health workers and hospitals, the handful of doctors still alive cannot possibly cope. Hospital beds are too few, equipment has been destroyed, and essential medicines, including anaesthetics, are running out. Many patients needing emergency trauma care are children. ”

    More than 270 000 people are trapped in east Aleppo with dwindling supplies of food, water and fuel. Humanitarian organizations have not been allowed to deliver aid, including medical supplies from WHO since the besiegement of the city on 7 July. Within the past week, over 840 people have been injured, almost a third of them children, while the health facilities that would treat them are crumbling and understaffed. Fewer than 30 doctors remain in the east of the city, and only 6 partially-functional hospitals are in service.

    WHO is calling on all parties in the conflict to:

    • allow the immediate evacuation of the sick and wounded from all areas affected by the conflict, including eastern Aleppo;

    • allow access to provide medicines, medical supplies, fuel and health personnel, to support overwhelmed staff in Aleppo;

    • immediately halt all attacks on health workers, facilities and supplies;

    • respect the safety and neutrality of health workers and health facilities;

    • cease removal of critical supplies from deliveries of medical supplies.

    “Attacking health care is both illegal and barbaric,” says Dr Pete Salama, Executive Director of WHO’s health emergencies programme. “Blocking whole populations from access to medical care, food and water is intolerable. It is inexcusable cruelty.”

    WHO and partners have positioned medical supplies for delivery into eastern Aleppo, but they have not been granted access. The organization has also developed strategies for medical evacuations as soon as this becomes possible. In the meantime, WHO will train first responders on trauma care via telephone and video calls.

    For more information, please contact:

    Tarik Jašarević World Health Organization Department of Communications Geneva mobile: +41 79 367 62 14 Email: jasarevict@who.int

    Fadéla Chaib World Health Organization Department of Communications Mobile +41794755556 E-mail: chaibf@who.int

  • Philippines has built only 1% of homes promised after Typhoon Haiyan
    Source: IRIN
    Country: Philippines

    Vice President Leni Robredo, newly installed as head of the Housing and Urban Development Coordinating Council admits only around 1% of the target of 205,000 homes has been achieved.

    By David Doyle

    When Typhoon Haiyan smashed into this city in the central Philippines almost three years ago, Arsenio was one of the lucky ones – he survived by swimming a kilometre to safety.

    “Every time there is a storm, I get scared, even after three years,” he said. “I don’t want to go through the same thing again.”

    Read the full article on IRIN

  • More help needed for DPRK flood survivors as winter closes in
    Source: International Federation of Red Cross And Red Crescent Societies
    Country: Democratic People's Republic of Korea

    Shelter remains the paramount need. About 30,000 homes have been damaged or destroyed, and many survivors have been staying in public buildings or with host families.

    30 September, Beijing / Kuala Lumpur. One month after devastating floods struck the northeast region of the Democratic People’s Republic of Korea (DPRK), the International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC) is urging international donors to support ongoing relief efforts for hundreds of thousands of people in need.

    The floods affected large areas of Hamgyong Province, killing hundreds and leaving 70,000 homeless. The IFRC together with the DPRK Red Cross Society has been at the forefront of relief efforts, reaching close to 30,000 people with emergency items such as tarpaulins for shelter, bedding, kitchen sets and toiletries, but more help is required.

    “Urgent action is needed before the first snows fall. Last year that was in third week of October. People lack proper shelter, clothing and other basic items to stay warm and healthy through the winter”, said Chris Staines, Head of Delegation with the IFRC in DPRK.

    “Much is being done by the residents themselves and civilian volunteers who have travelled to the area to help – but they are working against the clock. We are calling on the international community to put people first and recognise the pressing humanitarian needs on the ground.”

    On 21 September, the IFRC launched a 15.2 million Swiss Franc emergency appeal (USD 15.5 million, Euros 13.9 million) to reach more than 330,000 people with aid. So far the appeal is only 11% covered.

    IFRC delegate Patrick Elliott recently returned from Musan County and Hoeryong City where he was assessing the impact of the floods.

    “In some villages the damage is extreme. We travelled for almost two hours down the Tumen River from Hoeryong City and found a village where 300 houses had been swept away when the river burst its banks. Only 100 homes remained. Access to many affected areas remains a challenge, thousands of people are working to clear and repair the roads by hand”.

    A major concern for the Red Cross is the approaching winter. Shelter remains the paramount need. Upwards of 30,000 homes have been damaged or destroyed and many survivors have been staying in public buildings or with host families. Temporary shelters are going up fast and the government is taking the lead on constructing permanent homes. On its part, the IFRC is purchasing thousands of roofing sheets which will be shipped into DPRK.

    “The situation at the moment isn’t easy, but in two to three weeks it will be a different story,” said Elliott. “It’s already chilly at night and temperatures will soon plummet to below zero. People have lost their coal supplies and are burning bits of wood in makeshift stoves to keep warm. They need a proper roof over their heads, fuel and warm clothes. The risk of a secondary disaster is very real. At a DPRK Red Cross First Aid post we visited in one village, you see increasing numbers of elderly and young coming for treatment for communicable diseases like diarrhoea and respiratory infections. Under these conditions it’s what we’d expect, but it’s a growing concern.”

    Ends.

  • As Mosul offensive approaches, UNHCR planning intensifies
    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Iraq

    At least 700,000 residents from Iraq’s second city and surrounding areas will need urgent assistance in the form of food, shelter water and medical support.

    At least 700,000 residents from Iraq’s second city and surrounding areas will need urgent assistance in the form of food, shelter water and medical support.

    By: Matthew Saltmarsh

    GENEVA - The anticipated Iraqi military offensive to retake Mosul threatens to produce one of the largest-man made displacement crises of recent times, UNHCR’s representative in Iraq has warned.

    As the clock ticks, the UN Refugee Agency is working intensively with partners to ensure that the humanitarian community is ready for the expected human outflow, Bruno Geddo told reporters at a briefing in Geneva on Thursday.

    Humanitarian agencies predict that more than one million people could be displaced by the offensive by Iraqi Government forces to retake the country’s second city. They expect at least 700,000 will need urgent assistance in the form of shelter, food, water or medical support.

    “The stakes could not be higher,” Geddo told the media at the Palais des Nations.

    Nearly one in 10 of the Iraqi population has been displaced due to conflict since 2014. Some 61,900 people have been uprooted from Mosul and surrounding areas since March, with an additional 100,500 displaced from Shirqat, Al Qayyarah and surrounding areas since June.

    In June, the Iraqi government declared that it had re-taken control of Falluja from extremists, but the human cost was high and the international community was criticized for failing to anticipate the degree of displacement and suffering.

    “We have learned a lot of lessons from the Falluja crisis in June,” Geddo added. “The first lesson is that it is too late if you receive funding once the crisis hits the television screen.”

    This time, UNHCR’s strategy has been built around expanding and creating new camps, and pre-positioning emergency supplies and shelter kits to try to assist the expected outflow once the fighting starts.

    Geddo said a “crescent of camps” was being readied in safe locations in four governerates around Mosul. Of these, 11 are either planned or completed and another four existing camps have capacity. Together, these could ultimately accommodate 20,000 family plots or about 120,000 people. In addition, Government camps could accommodate about 150,000 people.

    For shorter term assistance, UNHCR has prepositioned tents close to the assumed theatre of operations. Hopefully, people in these areas could be relocated once their homes and villages have been secured.

    Still, Geddo warned, there are constraints around the creation of camps including the scarcity of suitable land, which is often hard to lease, contaminated, the wrong topography or too close to the assumed front line. He also said that bringing displaced people from Mosul to temporary camps risks inflaming ethnic and religious tensions.

    “The other constraint,” he added, “is time.” Reports suggest the offensive may occur as early as next month.

    “We know that this is coming, and the donors have accepted and are funding our plans to prepare – even though the funds may not cover all our needs,” he added.

    “There is still a problem with funding,” Geddo said. The Mosul emergency response budget has been set at US$196 million, but that is currently only 33 per cent funded.

    Last week UNHCR reported from Debaga and Najaf on forcibly displaced families and unaccompanied children already fleeing areas surrounding Mosul.

    In addition to the camps, 38,000 tents have been procured by UNHCR. A total of 50,000 emergency shelter kits will be used to build more rudimentary shelters in emergency camps or collective centres and 30,000 sealing-off kits have been procured for use in unfinished or abandoned buildings.

    Furthermore, 100,000 core relief kits, which include blankets, mats, jerry cans and kitchen utensils, have been earmarked. Funding permitting, UNHCR plans to procure winter assistance kits for 138,000 families including blankets, mattresses, heating stoves, plastic sheeting and insulation kits.

    Amid fears that civilians might be used as human shields by extremists, Geddo said UNHCR has been strongly advocating for allowing civilians access to safety if they manage to reach certain areas.

    “Iraq has been going through intermittent wars since 1975 — the Iraqi people are deeply traumatized,“ he said. “This war now — 2016-2017 – might, with luck, mark a turning point for the country. The international community should not succumb to fatigue.”

  • New programme gives 100,000 children access to education in Lebanon
    Source: World Bank
    Country: Lebanon, Syrian Arab Republic

    “Our objective is to make sure that these (out-of-school) kids, who have done nothing to find themselves in this abysmal situation, will not turn into a lost generation,” said Ferid Belhaj of the World Bank.

    WASHINGTON-September 27, 2016 – A $224 million Program will provide access to and enhance the quality of the Lebanese public education system. One hundred thousand additional Lebanese children and Syrian refugees between ages 3-18 will be enrolled over the lifetime of the Program. The World Bank Group’s board of directors approved today the “Support to Reaching All Children with Education (RACE 2)” which includes a $100 million funding by the International Development Association (IDA), at rates normally reserved for low-income countries.

    As a part of the Program, the Bank is providing a $4 million grant from the Results in Education for all Children Trust Fund. This combination of efforts is expected to attract additional support from the international community, including $120 million in grant financing. The credit and associated grant financing uses an innovative results-based-approach focused on increased enrollment and education system quality and will disburse directly against achieved results.

    “Our objective is to make sure that these (out-of-school) kids, who have done nothing to find themselves in this abysmal situation, will not turn into a lost generation,” said Ferid Belhaj, Director of the Middle East Department at the World Bank. “Indeed, the high level of concessionality that is offered here is unprecedented for a middle income country. The refugee crisis is hammering Lebanon in an unprecedented way. It is putting tremendous pressure on the country’s infrastructure—electricity, water, sanitation, public services, health and education,” Belhaj added. “Lebanon has offered the world a global public good. It has, in a sense, pre-paid its dues to all of us. It is time for the international community to rise up to its responsibilities and to help Lebanon mitigate the heavy impact of the Syria crisis.”

    Lebanon has the highest number of refugees-per-capita in the world. Lebanon’s public education system has opened its doors to more than 150,000 Syrian children since the start of the Syrian war some five years ago. Many schools now hold double-shifts of classes in the morning and afternoon to meet the demand. Still, an estimated 300,000 Syrian children living in Lebanon are not enrolled in formal schooling. Despite tremendous efforts by the Lebanese government and the support of the international community to provide education services, the short- and long-term consequences of failing to educate these children are potentially catastrophic.

    “This program will support the Government of Lebanon’s key objectives of increasing enrollment and improving the quality of education for all children. In addition, it provides a results-based instrument to channel increased international support,” said Noah Yarrow, World Bank Senior Education Specialist.

    The objectives of the Government of Lebanon’s RACE 2 project are: (i) Increasing equitable access by Lebanese and Syrian children to formal education; (ii) enhancing quality of education services through targeted support and tailored training for teachers; and (iii) strengthening the recipients’ education systems at both the central and regional levels.

  • UNICEF more than doubles funding appeal for children in north-east Nigeria
    Source: UN Children's Fund
    Country: Nigeria

    The agency has revised its appeal from $55 million to $115 million to assist an additional 750,000 people who can now be reached across conflict-affected areas in the northeast of the country.

    ABUJA/DAKAR/NEW YORK, 29 September 2016 – UNICEF has revised its humanitarian appeal for Nigeria from US$55 million to US$115 million to assist an additional 750,000 people who can now be reached across conflict-affected areas in the northeast of the country.

    As new areas open up to humanitarian assistance, the true scale of the Boko Haram related crisis and its impact on children is being revealed.

    An estimated 400,000 children under five will suffer from severe acute malnutrition in three states across the northeast this year. More than 4 million people are facing severe food shortages and 65,000 people are living in famine-like conditions, mostly in Borno, the worst affected state.

    “Children’s lives are literally hanging by a thread,” said Afshan Khan, UNICEF’s Director of Emergency Programmes. “We are reaching new areas to provide critical humanitarian assistance but we need greater international support to further scale up and reach all children in dire need,” she added.

    The destruction of whole towns and villages further complicates the response. Sixty percent of health clinics have been partially or completely destroyed and 75 percent of water and sanitation facilities require rehabilitation in Borno state.

    Nearly one million children are now displaced across the northeast, a million are out of school and hundreds of thousands psychologically affected from the horrors they have lived through.

    The conflict-related lack of access to children has also lead to an outbreak of polio in Borno state, where three cases of wild polio virus were confirmed in August and September. UNICEF’s funding appeal comes as a series of massive coordinated emergency polio immunisation and nutrition campaigns in northeast Nigeria and neighbouring countries is underway, targeting 1.8 million children in Borno state alone. The immunisation campaign is also identifying and treating children with severe malnutrition.

    UNICEF has increased its response in the areas worst-affected by the Boko Haram conflict since April, supporting basic health care and nutrition for children and mothers, and helping provide safe water and sanitation, child protection services and learning opportunities.

    Since the beginning of 2016, 2.6 million conflicted-affected people have been given access to UNICEF-supported preventative healthcare services and nearly 75,000 children have been treated for severe acute malnutrition in northeast Nigeria. The construction and rehabilitation of boreholes has provided nearly half a million people with improved access to safe water. Safe learning spaces, teacher training and educational supplies have helped over 72,000 children to restart their education and some 133,000 children have been provided with psychosocial support.

    To date, just US$ 28 million of the US$ 115 million appeal has been received and this presents a serious obstacle to UNICEF’s scale up plan.

    About UNICEF

    UNICEF promotes the rights and wellbeing of every child, in everything we do. Together with our partners, we work in 190 countries and territories to translate that commitment into practical action, focusing special effort on reaching the most vulnerable and excluded children, to the benefit of all children, everywhere.

    For more information about UNICEF and its work for children visit www.unicef.org.

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    For more information, please contact:
    Doune Porter, UNICEF Abuja, Tel: +234 803 525 0273, dporter@unicef.org
    Patrick Rose, UNICEF Dakar, Tel: +221 786 380 250, prose@unicef.org
    Najwa Mekki, UNICEF New York, Tel: +1-212-326-7448, Mobile: +1 917 209 1804 nmekki@unicef.org

  • Stakeholders call for more funding to strengthen drought response in Zimbabwe
    Source: UN Resident Coordinator for Zimbabwe
    Country: Zimbabwe

    “We need to keep our radars active and prepare a contingency plan for any eventuality that may arise from the effects of La Niña,” the UN Resident Coordinator said.

    Bulawayo, 29 September 2016 -The Office of the President and Cabinet and the United Nations System in Zimbabwe jointly convened today some 150 partners representing Government at central, provincial and district levels, traditional leaders, development partners and NGOs in Bulawayo.

    The meeting appraised the ongoing drought response in four provinces of Matabeleland North, Matabeleland South, Midlands and Bulawayo. The meeting also allowed participants to share good practices in the drought response to strengthen monitoring and accountability to reach the most vulnerable, and to identify preparedness priorities for the impending La Niña response. This first provincial consultative meeting is part of a resolution agreed-to at the regular national level multi-stakeholders’ drought response consultative meeting held on 7 July 2016 in Harare.

    Addressing the first provincial consultative drought response meeting, Mr Bishow Parajuli, UN Resident Coordinator and UNDP Resident Representative said, “The Government, humanitarian partners and local administrators have jointly agreed to strengthen the existing monitoring and accountability mechanisms through adopting standard operating procedures to strengthen our response and accountability to the most vulnerable communities worst affected by the drought. We need to keep our radars active and prepare a contingency plan for any eventuality that may arise from the effects of La Niña.”

    Results from the latest Rural Livelihoods Assessment report released by the Zimbabwe Vulnerability Assessment Committee in July 2016 show that approximately 4.1 million rural Zimbabweans will be food insecure during the peak hunger period of January to March 2017. Recognizing the negative effect of the drought amongst the urban population, Urban assessment is currently being undertaken to determine the number of food insecure people. The results of the urban assessment are expected to increase the total population affected.

    Thanking the UN, development partners and other humanitarian actors for their active engagement in the drought response, Senior Principal Director at the Office of the President and Cabinet Ozias Hove who was standing in for Deputy Chief Secretary Rtd. Col. Christian Katsande, said, “Government has put in place structures to ensure well-coordinated drought response including through facilitating food importation; food distribution to vulnerable groups; and provide emergency water supply; micronutrient feeding of the under-five and school feeding; emergency irrigation and rehabilitation; livestock and wildlife support.”

    According to updates from the four provinces:
    - In Matabeleland North of the 413,000 people affected all are receiving assistance.
    - Of the 340,725 affected populations in Matabeleland South, over 225,000 people are being supported with relief assistance.
    - In Midlands out of the estimated 630,000 food insecure people over 350,000 are receiving assistance.
    - Over 14,000 drought affected people have been receiving assistance since July 2016 in Bulawayo, while awaiting the final findings of the ongoing urban assessment.

    Participants called for the ongoing school feeding programme to cover all school-going children and POTRAZ to increase connectivity to ensure smooth running of the cash transfer programmes.

    Since the onset of the drought in 2015, the Government, UN, NGOs and other humanitarian actors have been providing life-saving relief assistance in cash and in kind.

    Stephanie Funk, USAID Mission Director welcomed the agreements made by all stakeholders and said "We support the UN principles of humanity, impartiality, independence and neutrality. We consider these principles necessary to making sure that our assistance is delivered in an accountable and transparent way, regardless of political affiliation, religion or gender." She emphasized that "the El Niño induced drought is bigger than all of us, we must continue to work together to make our efforts as effective as possible."

    Of the $352 million being sought for the Humanitarian Response Plan, nearly $192 million have been committed so far. This funding includes generous donations from USAID, DFID, China, Netherlands, EU, Japan, Sweden, Canada, Ireland, Denmark, Germany, India, Switzerland and the UN Central Emergency Fund.

    Appreciating the strong financial and in kind support from donors and humanitarian partners, UN Resident Coordinator, Bishow Parajuli said, “There is still a funding gap of $160 million including in food and agriculture and other sectors such as water, sanitation and hygiene; health and nutrition; and protection”, the UN Resident Coordinator Bishow Parajuli said.

    Expressing gratitude for the generous support from USAID and many other partners, Eddie Rowe, WFP Representative said, “There is an urgent need for additional $111 million for the Food Security sub-sector to address the needs of the 1.9 million most food-insecure people through to the end of the lean season, in March 2017.”

    Humanitarian response has so far reached approximately 1.5 million most vulnerable people. There is an urgent need to fund the non-food sectors to ensure that the positive impact that has been achieved in food assistance is not affected by the inadequate funding in the other sectors. United Nations managed humanitarian assistance is guided by the principles of humanity, impartiality, independence and neutrality where any and all who are in need are targeted for humanitarian assistance irrespective of their political and other affiliation. The UN has put in place rigorous monitoring, accountability and complaints mechanisms.

    The ongoing humanitarian response is linked to recovery, resilience building and medium term development. The UN System together with development partners is supporting national efforts through the 2016-2020 Zimbabwe United Nations Development Assistance Framework (ZUNDAF).

    Media Contact: sirak.gebrehiwot@one.un.organd/or +263 772 198 036

PostHeaderIcon Assemblée générale du D.I.CA.F

PROGRAMME_AG_2012
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PLAN_DACCES

Mis à jour (Samedi, 04 Février 2012 08:18)

 

PostHeaderIcon Présentation du DICAF

But: INTERVENTIONS contre les catastrophes & les FORMATIONS s'y rapportant

1° Interventions contre les catastrophes.

Apport d'aide d'urgence par des équipes d'intervention professionnelles hautement qualifiées et dotées de matériels de sauvetage appropriés aux problèmes rencontrés :

Tremblement de terre, glissement de terrain, explosion, effondrement d'immeuble, tempête, ouragan, typhon, inondations, accident technologique, catastrophe sociologique ; tous lieux où il doit être procédé à la recherche, la localisation, la médicalisation et le sauvetage de personnes ou d'animaux.

Mis à jour (Mardi, 01 Novembre 2011 16:47)

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